«L'ÂME D'UNE VILLE» : CETTE PART IMMATÉRIELLE
Nous en avons déjà parlé : la disparition par destruction municipale d'un fronton qui date de 1913 est le symbole de l'effacement organisé de l'histoire de Biarritz. L'élu d'opposition Guillaume Barucq a proposé un court texte dont nous vous recommandons la lecture (voir notre post d'hier) qui a pour intérêt de recentrer le débat, non plus seulement sur des règles et des lois qui régissent le bon déroulement d'un projet dans le cadre d'une municipalité, mais sur ce que peut représenter - comme part affective - un espace préservé de génération en génération, une spécificité vernaculaire, une tradition séculaire. Cet héritage commun - mémoire immatérielle - est ce qui permet à une cité de revendiquer une identité propre. Car c'est bien de notre histoire, qu'elle soit locale, régionale ou nationale, qu'il s'agit. À une époque où l'on piétine allégrement et impunément nos grands Hommes, notre Histoire, nos Dates marquantes, est-ce si sur...