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Affichage des articles associés au libellé festival

CULTURE : L'AFFABULATRICE MAIDER AROSTEGUY À L'OEUVRE

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C'est un sujet qui agace les Biarrots. Et vous êtes nombreux à vous être exclamés au visionnage de la vidéo de madame Arosteguy qui cumule à ce propos - comme sur bien d'autres ! - un nombre de mensonges qui ferait pâlir Pinocchio. S'adressant en partie à des personnes qui n'ont pas connaissance de son bilan Culture, la maire sortante ne peut qu'affabuler pour mettre à son actif des réalisations. Quand un maire et son adjoint à la Culture se contentent de laisser le privé déterminer la politique culturelle de la ville... tout est dit ! Lecteurs biarrots, nous allons vous donner une mission. Il subsiste encore à Biarritz des personnes qui iront voter les 15 et 22 mars prochains, mais qui ne connaissent pas le désastreux bilan Culture du mandat Arosteguy : -ils sont nouvellement arrivés en notre ville, -ils ne sont pas présents sur les réseaux sociaux, -ils ne reçoivent que des informations «officielles» aux approximations avérées du type Biarritz Magazine ou bienv...

EXPOSITIONS D'ART À BIARRITZ : ON A TOUCHÉ LE FOND

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Bon, on a tous compris que la Culture et cette Majorité, ça fait deux. En bout de mandat, le bilan est là : misérable. Et d'autant plus si l'on compare avec les actions des autres villes de la Côte Basque. Cette lente dérive a été déplorée par de nombreux Biarrots, tandis que les saisons et les années se succédaient sans que jamais des expositions des œuvres d'artistes importants de la scène nationale ne viennent sur les cimaises et dans les espaces municipaux. Quant aux événements et festivals déjà présents dans l'agenda biarrot, leur organisation ne relève pas - comme chacun le sait - du municipal. C'est donc à se demander à quoi s'occupe le service des affaires culturelles à longueur d'année. Des bruits de couloir nous rapportent que les malheureux qui y travaillent se le demandent aussi... Une longue traversée du désert qui aura duré six ans : nous compatissons de tout cœur avec eux. L'élue d'opposition Corine Martineau a voulu, lors du conse...

POLITIQUE PARTOUT : QUAND UN FESTIVAL S'ÉGARE DE SA MISSION

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À l'heure où s'achève la 34ème édition du Festival de Biarritz Amérique Latine, nous avouons nous interroger sur la tournure de cet événement annuel. N'est-il pas en train de se dévoyer de son intention originelle, pour basculer dans autre chose ? Une autre chose qui relèverait moins d'un événement culturel cinématographique/documentaire et davantage d'un rendez-vous politique et militant. À nouveau, et suite au texte que nous avons publié il y à quelques jours de cela au sujet du Ballet controversé du chorégraphe Martin Harriague dont une représentation a été donnée pour l'ouverture du Festival Le Temps d'Aimer, si des individus souhaitent distiller une parole engagée et clivante, pourquoi pas ? Mais est-ce à cela que doit servir une subvention municipale qui, par définition, est financée par les deniers de tous les Biarrots ? Tous les Biarrots, rappelons-le, quels que soient leurs bords, leurs tendances, leurs aspirations. Ce Festival a vu le jour en 1979 ...

FAUT PAS SE TRUMPER DE RÔLE : UNE CONTREDANSE

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Vous êtes quelques fidèles lecteurs de Sauvegarder Biarritz à avoir voulu partager avec nous vos grandes déception et impatience éprouvées lors du spectacle «America» donné le week-end dernier au Casino Municipal par Martin Harriague, à l'ouverture du festival Le Temps d'Aimer la Danse. En effet, celui que l’on présente désormais comme le successeur de Thierry Malandain en tant que directeur du Centre Chorégraphique National de Biarritz a offert aux nombreux spectateurs qui s’étaient précipités pour acheter leur fauteuil, une chorégraphie qui en a désarçonné plus d’un, semble-t-il. En effet, sous le sceau de l’art de la danse, le Ballet de l’Opéra Grand Avignon, dirigé par Martin Harriague, a évolué sur scène en faisant une satire politique de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump. Il est vrai qu’il est de bon ton - voire politiquement correct - aux yeux de certains, de dézinguer l’actuel président des États-Unis qui porte le lourd handicap d’appartenir au Parti répu...

NOUVELLES VAGUELETTES

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Alors que s'achève la troisième édition du festival de cinéma Nouvelles Vagues, il ne nous apparaît pas inutile de replacer à nouveau le contexte de ce happening, c'est-à-dire ce qu'est devenu le Biarritz d'aujourd'hui : Une ville sale, plus du tout entretenue sur le plan de la propreté, de la voirie, de nos espaces verts et enlaidie de manière systématique par des panneaux criards et aux interdits comminatoires et des plots en plastique défoncés ou de laides barrières jetées ici et là. Une ville où la Culture pour tous n'est qu'un lointain souvenir. C'est ça le Biarritz d'aujourd'hui. La Gare et l'aéroport débouchent sur des axes forcément empruntés par ces «célébrités» - que personne ne connaît ! - où tout est laideur et kitscherie que la mise en scène de quelques tapis rouges artistiquement déployés par les organisateurs au parvis de la Gare du Midi ne sauront hélas faire oublier. Et c'est dans ce «décor» - oui, le mot s'adapte m...

DÉCONNEXION DE NOS ÉLUS ?

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Nous nous sommes dernièrement émus de l'état de notre ville, défigurée à souhait par d'horribles panneaux dont certains comportent des mentions qui nous glacent, tels «Interdit sauf ayants droit» qui nous renvoient à une triste période de notre histoire, mais aussi les trous sur les chaussées, les barrières, les plots et autres cônes en plastique, les herbes folles, ou encore des travaux inachevés en cette entame de la saison estivale. Cette laideur ambiante heurte nos yeux. Mais que dire des poubelles nauséabondes qui jalonnent le parcours du piéton ? Non contents d'être aveugles, nos élus n'ont-ils pas de nez ? Que dire de l'impossibilité de circuler pour les personnes à mobilité réduite (PMR) pour lesquelles la Ville écoperait d'un zéro pointé si une note devait lui être décernée ? Non contents d'être aveugles, de n'avoir pas de nez, nos élus semblent ne pas avoir non plus de compassion pour nos concitoyens qui ont des difficultés à marcher, alors...

ARRÊTE TON CINÉMA !

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Silence, on tourne ! Enfin, c'est surtout nous qui tournons. Les malheureux automobilistes qui ont eu la bonne idée de vouloir entrer dans le centre-ville de Biarritz, du 27 au 30 mai, se sont retrouvés pris au piège dans une cage de hamster, tournant et retournant, sans possibilité d'entrer dans leur ville. Au lieu de s'être vu offrir des voies de déviations avec indications, l'automobiliste aura été abandonné devant des barrières empêchant l'accès à des artères centrales, face à des employés de la production faisant les plantons, incapables de dire quelle route alternative emprunter. Les observateurs ont pu d'ailleurs constater le peu d'amabilité de ces surveillants qui ont fait peu de cas des obligations de personnes devant obligatoirement passer par ces axes, pour raison professionnelle ou personnelle (accès à leurs garages). Quant aux touristes perdus au volant de leur voiture, le GPS étant dévié, seul le hasard d'emprunter la bonne route leur...