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AUBERGE DE JEUNESSE : PREMIÈRE VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

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Nous sommes au tout début du mandat Arosteguy : l'empreinte d'un mandat destructeur est engagée. Presque concomitamment à la dilapidation de la Villa Sion, se déroulait le désengagement de la Ville de Biarritz pour l'Auberge de Jeunesse dont la mission était, depuis 1998, de proposer un site d'hébergement - à prix très modéré - pour des personnes ne disposant pas des moyens de profiter de l'hôtellerie classique. Puis un jour - et selon un scénario qui allait être monnaie courante tout au long de cette mandature - les élus d'opposition ont ouvert leur journal et découvert l'intention de madame Arosteguy de mettre fin au contrat qui liait cette structure à la Ville. Décision prise sans concertation, sans prévenir. -Conseil municipal du 18 novembre 2020 : ulcéré par cette mise au pied du mur d'un fait accompli, l'élu d'opposition Brice Morin prend la parole pour dénoncer la méthode. Il apprend ainsi à l'assemblée présente qu'une lettre r...

CAMPINGS-CARS À GOGO AU LAC MOURISCOT

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Pourquoi les élus de cette majorité municipale attendent-ils qu'une situation soit hors de contrôle pour intervenir ? Pourquoi faire subir cette exaspération aux riverains qui aboutit à un ras-le-bol ? Ne pourraient-ils, en personnes responsables, prévenir ces débordements prévisibles ? N'y aurait-il pas moyen d'établir une interdiction bien visible au moyen de panneaux d’affichage, renforcée par un passage régulier des autorités ? Mais que faire quand la maire quitte le navire en plein été pour fuir, selon ses dires, « le bruit et la fureur », abandonnant les Biarrots aux troubles des nuisances sonores, aux odeurs nauséabondes, aux rats et aux cafards et à tant d'autres ennuis ? Est-il judicieux que notre ville soit livrée à l'abandon en l'absence de la patronne ? Il est vrai que présente physiquement à Biarritz ou pas, la maire ne brille ni par son efficacité, ni par ses résultats dans l'entretien du quotidien. Les abords du lac Mouriscot n...

OÙ PASSE L'ARGENT DES BIARROTS ?

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La nouvelle municipalité a vendu les bijoux de famille : elle a vendu la Villa Sion, elle a vendu la Villa Fal, elle a vendu l'Auberge de Jeunesse, elle a vendu le Cinéma Le Royal, elle a vendu une parcelle de terrain de la Chapelle Impériale, elle a vendu les anciens locaux de la Police municipale - et très bientôt elle vendra le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), situé près de l'Office de Tourisme -, elle a augmenté les tarifs du stationnement aérien, elle a rendu payantes des aires de parking jusqu'alors gratuites, et nous avons probablement omis d'autres biens eux aussi dissipés... Mais à quelles fins tout ce patrimoine est-il dilapidé ? Pas pour de grands projets, certes, car rien n'étant prévu à ce stade du mandat, rien ne se passera d'ici son terme. Mais à défaut de projets ambitieux, quid de la prise en charge des petites choses ?     Et bien le rare Biarrot qui continue à se rendre en ville, à moins qu'il n'y réside, est effray...

AUBERGE DE JEUNESSE : DE QUOI NE PAS DORMIR SUR SES DEUX OREILLES !

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La Ville de Biarritz était propriétaire d'un établissement de cent lits, bâti sur un terrain de 6.500 mètres carrés situé en bordure du lac Mouriscot, et géré par la Fédération Unie des Auberges de Jeunesse (FUAJ). Mais le bail liant ces deux parties ne fut pas reconduit par la ville à son échéance du 31 décembre 2020. Dans le courrier alors adressé par la toute nouvelle majorité de Madame Arosteguy à son locataire-gérant, il est invoqué un « changement de destination ». Cette décision, suivie de longs mois de flottement, ne manquera pas de soulever de nombreuses interrogations et inquiétudes chez les Biarrots quant à l'avenir réservé à ce site, demeuré depuis lors inoccupé. Si bien que le Conseil municipal réuni fin juin 2022 pour débattre du sort de l’ancienne auberge de jeunesse était très attendu. La majorité municipale y exposera son projet qui n'est autre qu'une cession - une de plus - pour 2.130.000 euros (!), à un opérateur social supposé créer des logem...