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Affichage des articles associés au libellé AMF

PLAGIAT : MADAME AROSTEGUY PRISE LA MAIN DANS LE POT DE CONFITURE

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L'histoire est à peine croyable, nécessite d'être diffusée très largement, et témoigne de l'état d'esprit qui règne dans la majorité sortante. Mais commençons par le commencement. Mercredi 26 novembre 2025 : inauguration, à Bayonne, du nouveau et grandiose Musée Bonnat-Helleu après quatorze ans de fermeture pour agrandissement, travaux et restauration des œuvres. Cet événement - tant attendu par tous les amateurs d'Art et de Beau - se déroule, ainsi que la circonstance l'impose, en présence des personnalités culturelles et politiques. Parmi ces invités, se trouve un jeune homme : Ilhan Alexandre. Retenez son nom. C'est un jeune qui s'intéresse à son pays, qui s'engage alors qu'il est encore lycéen dans des missions citoyennes et s'implique rapidement dans le monde associatif et politique en agissant au parti Renaissance. Aujourd'hui étudiant en Droit à Bordeaux, il reste néanmoins aux prises avec l'actualité de la Côte basque. Visible...

ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE : INFLUENCE, LOBBYING ET CORPORATISME

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Alors que vient de se dérouler la grande messe des maires de France, euh... pardon !, le Salon des Maires de France, auquel madame Arosteguy a assisté en compagnie de son habituelle petite troupe de sa Majorité, quelques réflexions s'imposent. Vous êtes nombreux à nous avoir demandé d'en parler. C'est désormais chose faite. Encore un déplacement - payé par les Biarrots, comme de bien entendu - qui n'a guère de sens pour une maire qui, à quatre mois de la fin de son mandat municipal, est sur un départ que tout indique être inéluctable et définitif. Seule l'opportunité de serrer quelques mains de la confrérie, euh... pardon !, du parti, et celle d’activer quelques réseaux personnels, peuvent justifier ce déplacement. Car son utilité, tant pour les Biarrots que pour la ville, reste très largement à prouver mais... nous le verrons plus loin. Ainsi que le veut la tradition instaurée par madame Arosteguy, un « mandat spécial pour la participation d’élus au 107e congrès ...

MISÈRE À BIARRITZ : BIXENTE... ET TOUS LES AUTRES

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« Triste monde où les plus riches côtoient les plus pauvres dans l’indifférence, dans le centre de la Ville à Biarritz... Une nouvelle tragédie qui rappelle l’urgence d’une véritable politique sociale. On ne peut plus fermer les yeux : la précarité tue, et l’indifférence aussi. » : ainsi Christophe Abellano décrit-il sur les réseaux le décès, en plein centre-ville dans le quartier des Halles, d'un homme sans domicile fixe. Cette parole de Biarrot devrait encourager à ouvrir les yeux de ceux qui ne voit pas cette misère. À Biarritz, la pauvreté est présente comme partout ailleurs. À ceci près qu'elle semble être ensevelie sous des paillettes qui ne sont plus scintillantes mais poussiéreuses. Sous le plaqué or d'une ville qui a été, mais n'est plus, se révèle une arrière-scène qui n'a rien de magique ou d'enviable. Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 novembre, un homme est mort. Seul. Sans famille, sans amis, dans le froid glacial. À l'endroit même où d...

AU CONCOURS DES CAFOUILLAGES

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On l'a dit ! On l'a répété ! La ville entière en a parlé ! La chose s'est propagée bien au-delà des frontières de Biarritz ! : l'ordre donné par madame Arosteguy de chasser les Biarrots de la mairie - à l'occasion du conseil municipal du 15 septembre - sans avoir préalablement consulté, ni faire passer au vote, les élus présents, était irrégulier car en violation du Code général des collectivités territoriales. Cela avait provoqué l'indignation de tous les élus d'opposition présents, et avait justifié que l'un d'eux - Jean-Baptiste Dussaussois Larralde - engage un recours auprès du préfet, monsieur Jean-Marie Girier. Ni l'ire de Patrick Destizon, ni l'appel à la raison de Brice Morin, ni l'avertissement de Jean-Baptiste Dussaussois Larralde, ni l'exaspération de Lysiann Brao, ni la sagesse de Sébastien Carrère, ni les présages de Corine Martineau, ni l'argumentation de Guillaume Barucq, n'auront réussi à freiner les ardeurs ...

MAJORITÉ PETOCHARDE ET HUIS CLOS MAQUILLÉ

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À l'occasion de cet avant-dernier conseil municipal du mandat Arosteguy, nous avons atteint le summum de ce que nous pensions impossible : -Interdire l'entrée d'une mairie à de simples citoyens, sous le fallacieux prétexte d'une jauge fixée à 30 personnes - tout en mettant la responsabilité de cette limite sur le dos du préfet -, c'est déjà invraisemblable. -Puis dépêcher, cette fois-ci encore, la police nationale et municipale pour encadrer un banal conseil municipal - alors même que l'on ne croise que trop rarement un uniforme en ville pour protéger la population, -Tout en demandant à cette même police de participer à son coup monté en filtrant les entrées indésirables, ça commence à sérieusement dériver. -Ensuite, battre le tambour pour faire venir de toute la côte les bien-votants du parti « Les Républicains », les sympathisants, les thuriféraires de la majorité en place et autres flatteurs serviles, en envoyant des SMS en masse à ceux-ci pour qu'ils...

LE FOND ET LA FORME

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Nous le constatons tous les jours : la confiance qu'accordent les Français à leurs représentants politiques est de plus en plus faible, pour atteindre seulement 26% dans une étude réalisée cette année par le Cevipof. -83% disent qu'il n'y a pas de prise en compte de leur avis par les responsables politiques, -74% disent que les élus seraient plutôt corrompus et cela nous indique leur perception de la probité du personnel politique, -37% disent avoir de la méfiance envers la Politique, -26% expriment du dégoût envers la Politique, -3% seulement éprouvent du respect envers la Politique, -28% disent avoir confiance dans le fonctionnement de la démocratie en France, -Quant au président Emmanuel Macron, il dégringole à un niveau historiquement bas pour un président français : 14% de confiance... sans compter les 65% des Français qui réclament sa démission. Une première sous la Cinquième République ! Pour autant, 55% portent intérêt à la Politique, ce qui est rassurant et...

UNE PRESSE LOCALE AU SERVICE D'UNE MAIRE ET DE SA PROPAGANDE ?

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À l'heure où la campagne officielle des prochaines Municipales est lancée, et face aux dérives constatées de certains supports de presse, une mise au point solennelle s'impose. Cette alerte est à l'adresse du quotidien « Sud-Ouest » et de l'hebdomadaire « La Semaine du Pays Basque ». La devise du journal Sud-Ouest, empruntée à Beaumarchais, est : « Les faits sont sacrés, les commentaires sont libres » : ça tombe bien, car chez Sauvegarder Biarritz nous appelons à la liberté de commenter. Et « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur », décidément Beaumarchais a tout bon. Ce support a choisi d'être aimable - pour ne pas dire approbateur ou laudateur - envers madame Arosteguy, mettant en avant sa personne, ceux qui l'accompagnent et ses propos souvent contestables. Quant aux événements et réalisations, ils sont transcrits au travers de lunettes roses bien peu en phase avec la réalité du terrain et le ressenti des habitants. Les comptes...

PLUi : QUE CACHE CE NOUVEAU DOCUMENT ? (Partie 2/2)

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Ce texte fait suite à celui d'hier dans lequel nous développions sur certains points ayant trait au Plan Local d’Urbanisme Infracommunautaire Côte Basque-Adour, plus communément appelé PLUi. Si vous n'avez pas consulté notre post d'hier, nous vous conseillons de le lire avant d'entamer celui-ci. Après les interventions de Patrick Destizon, Guillaume Barucq et Jean-Baptiste Dussaussois Larralde, poursuivons aujourd'hui avec Richard Tardits, Corine Martineau, Sébastien Carrère et Brice Morin. L'ancien adjoint au Tourisme Richard Tardits se pose en «vrai» Biarrot et donne sa vision de sa ville : « Je trouve que ce PLUi impose de manière unilatérale des idées sur un avenir - cinq ans, disons 15 ans - sans se soucier et sans prendre en compte surtout de ce que Biarritz représente dans ce Sud-Ouest et dans cette intercommunalité. Monsieur Jakes Abeberry, de longues années, je l'ai vu dans les conseils municipaux, a toujours crié - vent debout - on est la vi...