PLAGIAT : MADAME AROSTEGUY PRISE LA MAIN DANS LE POT DE CONFITURE

L'histoire est à peine croyable, nécessite d'être diffusée très largement, et témoigne de l'état d'esprit qui règne dans la majorité sortante.

Mais commençons par le commencement. Mercredi 26 novembre 2025 : inauguration, à Bayonne, du nouveau et grandiose Musée Bonnat-Helleu après quatorze ans de fermeture pour agrandissement, travaux et restauration des œuvres. Cet événement - tant attendu par tous les amateurs d'Art et de Beau - se déroule, ainsi que la circonstance l'impose, en présence des personnalités culturelles et politiques.

Parmi ces invités, se trouve un jeune homme : Ilhan Alexandre. Retenez son nom. C'est un jeune qui s'intéresse à son pays, qui s'engage alors qu'il est encore lycéen dans des missions citoyennes et s'implique rapidement dans le monde associatif et politique en agissant au parti Renaissance. Aujourd'hui étudiant en Droit à Bordeaux, il reste néanmoins aux prises avec l'actualité de la Côte basque.

Visiblement convaincu par la visite de cet outil culturel rendu aux habitants de l'agglomération, et bien évidemment à nos visiteurs, Ilhan Alexandre écrit le soir-même un post élégamment composé sur Facebook et expose son appréciation, tant pour le lieu que pour ceux qui ont rendu possible ces changements. Quand c'est bien, il faut le dire et citer les noms des acteurs de ce possible.

Mais, ô surprise, ne voilà pas que son texte est copié par... madame Arosteguy qui le diffuse le lendemain. Pas inspiré, pas ressemblant, non non, copié/collé.

Qu'une personne s'abaisse - sans vergogne - au plagiat, c'est déjà moralement condamnable.

Mais qu'une maire de plus de soixante ans, conseillère régionale, vice-présidente à la communauté d'agglomération, décorée de la Légion d'Honneur, se prête à ce pitoyable exercice... Il faut dire qu'à Biarritz on pense toujours avoir touché le fond et puis l'impensable surgit des ténèbres.

Cette appropriation démontre que madame Arosteguy n'a pas d'inspiration propre et, à l'évidence, pas d'intégrité intellectuelle.

Lorsque monsieur Alexandre choisit des mots pour faire connaître ses authentiques impressions, madame Arosteguy fait, elle, de la fausse émotion. Car les mots écrits ne sont pas les siens, mais ceux d'un autre : nous sommes donc face à une escroquerie caractérisée de ce qui relève d’une opinion personnelle d'un jeune citoyen.

En cette fin de mandat, la confiance des Biarrots envers madame Arosteguy est déjà fort égratignée. Qu'est-ce qui a pu donc pousser la maire de Biarritz à recourir au plagiat qui est une intelligence empruntée à un autre ?

Est-ce à cela qu'il faut se préparer pour cette campagne des Municipales ? Du siphonnage de textes, d'idées, de programmes ? Quand on se compromet à faire du copier/coller du post d'un jeune militant, qui sait où sont les limites ?

Comme madame Arosteguy est fâchée avec bien des règles et des lois, nous devons lui expliquer qu'elle a, à nouveau, franchi la ligne rouge. Car plagier, c'est interdit. C'est un délit, tant au civil qu'au pénal.

Or lorsque l’édile biarrote publie sur son propre Facebook ce texte emprunté à monsieur Alexandre, et qu’aucune référence à son auteur réel n'apparaît, ni aucun guillemet n’est inscrit, elle s'en attribue abusivement la paternité. C’est un scandaleux vol littéraire.

Mais Ilhan Alexandre a du caractère et n'a pas l’intention de s'effacer au profit d'une personne même pas capable de rédiger un post sur un réseau social : «Les jeunes qui s'engagent méritent mieux que de voir leur travail instrumentalisé pour combler le vide intellectuel de certains élus. Cet épisode ne fait que décupler ma détermination à défendre la place et la voix de la jeunesse».

Et oui, quel message envoyé à la jeunesse qui est témoin de tels agissements ! Cette jeunesse doit savoir qu'en l'occurrence aucune tolérance n'est admise et que le respect des sources est une exigence que la probité nous impose. On ne peut donc minimiser cette affaire.

Alors, face au tollé général et au soutien populaire apporté à Ilhan Alexandre, le journal Sud-Ouest fait part à ses lecteurs de cette Affaire de fraude, qui n'est pas anodine.

À son habitude, madame Arosteguy atteint des sommets dans ce que l'on ne peut désigner autrement que par le mensonge et la calomnie. Après le plagiat, le mensonge, après le mensonge, la calomnie : elle a de la suite dans les idées.

Lisons plutôt. Madame Arosteguy dit au journaliste : «Surtout, ce que je ne comprends pas, c'est cette polémique orchestrée pour faire encore un vilain buzz.».

Non madame Arosteguy. Ce n'est pas une polémique, c'est une fraude. Et le buzz, c'est vous qui l'avez initié en plagiant.

Puis elle enchaîne en parlant du monsieur qu'elle a plagié : «Je note qu'il ne m'a pas appelée pour essayer de voir avec moi ce qu'il s'est passé. C'est un manque d'éducation et de respect.»

Sauf à lui faire part du nom de son avocat, pourquoi donc Ilhan Alexandre la contacterait-il ?

C'est une histoire d'un flagrant délit où les faits sont irréfutables, le jeune étudiant ayant diffusé son texte sur le réseau social ANTÉRIEUREMENT à madame Arosteguy. Et pourtant, celle qui s'est rendue coupable par sa seule forfaiture se défausse sur sa victime. On a bien compris que l'inversion accusatoire est une vieille ficelle de madame Arosteguy, mais là, faut oser.

Au lieu d'avouer les faits, de faire amende honorable et de présenter ses excuses publiques à la victime pour tenter de ne pas totalement perdre la face, madame la maire de Biarritz se pose, elle, en moraliste donneuse de leçons. 

Alors, selon elle, Ilhan Alexandre aurait dû l'appeler et ne pas l'avoir fait serait «un manque d'éducation et de respect.». Voilà deux mots qu'elle est bien en peine d'utiliser.

Mais la dame n'en est pas à son premier plagiat. Le 20 août dernier, elle reprenait effrontément la charte graphique de Sauvegarder Biarritz pour de la communication politique sur son Facebook personnel. Nous le dénoncions dans un post du 25 août 2025 intitulé «Biarrotosnigauds, méfiez-vous des contrefaçons...». En effet, celle-ci n'avait rien trouvé de mieux que de nous singer.

Mais comme tout ce qui précède ne suffit pas, madame Arosteguy cherche une autre tête de Turc en s'en prenant aussi à l'élu d'opposition et candidat Jean-Baptiste Dussaussois Larralde, dont ce serait «la technique». La technique de quoi ? De dénoncer, lui aussi, les mensonges de madame Arosteguy ?

Elle avoue là son inquiétude face à la candidature de ce Biarrot et fait donc de la diversion pour tenter de discréditer un dangereux rival. On se rappelle du tout récent mensonge propagé par la maire sortante alléguant que «certains affirment vouloir réquisitionner les logements», juste au lendemain de l'article du Figaro prêtant cette fausse intention au candidat Dussaussois Larralde...

Et madame Arosteguy poursuit : «Cela vient du seul parti qui ne souhaite pas me soutenir.».

Voilà qu'elle semble vouloir se venger du parti Renaissance qui ne lui a pas accordé son investiture !

Quelqu'un peut se dévouer pour expliquer à la dame que notre pays compte plus de 600 partis qui ne sont pas TOUS soutiens de sa liste ?

On en a parlé voilà quelques jours : un maire est une «personne dépositaire de l'autorité publique» ; dès lors un outrage - ou ce qui est considéré comme tel - commis à son encontre est plus sévèrement répréhensible qu'à l’égard d’un citoyen lambda. Et les outragés de ces «personnes dépositaires de l'autorité publique» ? Sont-ils tout juste bons à être piétinés ? Une forme d'impunité règne à Biarritz face à une succession d’offenses restées sans conséquences : insultes, calomnies, mensonges, plagiats. Cela n'augure rien de bon pour notre République et déshonore notre ville.

Ce vol de propriété intellectuelle est machiavélique, la réaction de la maire de Biarritz surréaliste. Ce triste nouvel épisode de la vie municipale biarrote révèle, une fois encore, au-delà d’une absence de réflexion personnelle, un niveau de compétences qui n'est pas à la hauteur des exigences de la fonction de premier magistrat. Du reste, ÉTHIQUE, où es-tu ? Certainement plus en mairie de Biarritz.

Vous nous direz, à Biarritz, plage il y a...

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