LOCAUX DE LA POLICE MUNICIPALE : QUATRIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY
Il faut se pincer pour le croire. Et on a beau le savoir, on se dit que ce n'est pas possible, qu'un maire ne peut pas faire ça. Un maire ne devrait-il pas travailler pour le seul intérêt de sa ville ? N'est-ce pas le fondement même de la mission d'un maire ? Auberge de Jeunesse, Villa Sion, Villa Fal et, ici, les anciens locaux de la Police municipale : madame Arosteguy aura, avec une célérité qui interroge, non pas vendu, non pas cédé, mais bien DILAPIDÉ des biens qui ne lui appartenaient pas et qui faisaient partie de notre patrimoine commun. Être maire ne donne pas le droit de disposer d'un patrimoine municipal que nos Anciens ont patiemment et pertinemment constitué, par achat ou par donation. Vendre, à vil prix, des locaux ayant un emplacement aussi stratégique dans l'immeuble de La Poste - en plein centre-ville - à proximité immédiate des Halles et de la Place Clemenceau, ce n'est pas une faute. C'est un scandale. Passez donc devant le nu...