CORINE MARTINEAU PASSE EN REVUE LA CALAMITÉ DU MANDAT AROSTEGUY

C'est quand même ahurissant de relire un texte qui date d'un an et qui n'a pas pris la moindre ride. 
Reprenant une liste - hélas non-exhaustive - des frasques de madame Arosteguy, au cours du conseil municipal du 27 janvier 2025 l'élue d'opposition Corine Martineau avait rappelé à la population biarrote quelques vérités du mandat.

Corine Martineau s'indigne alors : «Vous nous parlez de ressources humaines, mais vous avez passé votre temps à payer des prud'hommes pour des licenciements abusifs depuis 5 ans, dans le Golf, dans le Tourisme, dans le Personnel municipal.». 
Contraint de subir une telle ambiance professionnelle délétère, imaginez dans quel état d'esprit le personnel municipal se trouve. 
Après l'invraisemblable renvoi de l'irréprochable directeur - pendant vingt-cinq ans ! - des Golfs de Biarritz, Claude Rousseau (procès gagné par ce dernier avec une compensation financière de 135.665€), plusieurs cadres furent à leur tour rejetés, placardisés ou éconduits, certains de Biarritz Tourisme, d'autres à la Mairie, à la Médiathèque et au CCAS. Mal-être, harcèlement, surcharge de travail, surveillance malsaine, menaces et mensonges font hélas partie du quotidien enduré par nombre d'agents qui ne méritent pas cela.

Corine Martineau se met en colère : «Vous nous parlez de bienveillance mais vous avez laissé des grands noms du Sport traînés devant les tribunaux : Serge Blanco, Nicolas Brusque et d'autres, tout ça avec l'argent des Biarrots.». 
Cette affaire n'est pas glorieuse et nous aurons l'occasion de revenir sur les grotesques épisodes imposés par madame Arosteguy au BOPB. Intrigues, mensonges et coups bas auront émaillé ce mandat pour nourrir un conflit ouvert par madame Arosteguy et dont elle est entièrement responsable : nous en avons les preuves et nous vous les soumettrons.

Corine Martineau s'exaspère : «Vous nous parlez de gestion de la dette mais vous avez fait faire des centaines de milliers d'euros d'études de projet - comme le Polo - qui resteront dans les tiroirs. Vous avez fait appel à des sociétés d'audits pour rien.». 
Celle qui aura planté Biarritz avec son abus de l'argent public, tout en ridiculisant dans toute la France le nom de notre ville, devra bien à un moment donné rendre des comptes : 600.000€ d'études pour un projet - aussi fantaisiste et irréfléchi - d'un centre de formation de rugby au Polo ! Pourquoi toute une ville doit-elle payer par ses impôts l'incompétence et la lubie d'une seule et l'apathie de sa majorité ?

Corine Martineau se révulse : «Vous nous parlez de sécurité, mais vous êtes la première maire à avoir la Police municipale qui manifeste devant votre porte.». 
Une maire qui prône pour ses électeurs un rassurant discours sécuritaire, mais dont le comportement d'arrière-boutique conduit la Police municipale à devoir faire grève devant la Mairie. Unique en France, avec une maire qui se dit appartenir au parti Les Républicains !

Corine Martineau s'irrite : «Vous nous parlez de rayonnement culturel, mais vous avez vendu la villa Fal - qui aurait pu servir de tremplin à plusieurs projets culturels - à un marchand de biens pour du coworking. Vous avez laissé partir l'offre d'une statue du sculpteur Derbré à Anglet, ainsi que les Étoiles de l'Opéra de Paris, fait disparaître le Festival des Arts de la Rue.». 
Scandaleux d'avoir dilapidé à vil prix la Villa Fal pour en faire du coworking. 
Pitoyable d'avoir rejeté le don d'une sculpture par un artiste dont les œuvres monumentales sont présentes sur tous les continents et dont la renommée internationale a permis la création d'un Musée. 
Lamentable de faire partir des événements de qualité remportant un succès populaire. Madame Arosteguy n'a pas intérêt à ce que l'on s'étende sur son bilan Culture.


Corine Martineau raille : «Vous nous parlez d'une ville verte et durable, mais vous avez raté les subventions de l'Europe pour le confortement des falaises, vous n'avez eu aucune politique de ressources des eaux de baignade ou de l'eau tout court... sauf les douchettes de pieds !». 
Madame Arosteguy sera la seule maire de Biarritz de ces cinquante dernières années à ne pas avoir créé de bassin de rétention : c'était pourtant une promesse de campagne. Quant au verdissement de la ville... disons seulement que madame Arosteguy doit être dendrophobe.

Corine Martineau proteste : «Vous nous parlez de bien-être, mais vous avez rendu les plages payantes, augmenté les tarifs des parkings, des terrasses, des concessions.». 
Alors là, si vous voulez faire monter dans les tours un Biarrot, vous lui parlez du stationnement à Biarritz. «Racket», «hold-up», «tarifs prohibitifs», «extorsion», «confiscatoire» sont quelques-uns des mots qui fusent aussitôt. Sans parler de la «sulfateuse à PV», une voiture qui arpente toutes les rues pour dresser des contraventions à ceux qui ont eu la fâcheuse idée de dépasser le temps imparti d'une minute et ne se prive pas d'aligner les détenteurs - non-enregistrés en mairie - d'une carte CMI.

Corine Martineau se fâche: «Vous nous parlez de rayonnement sportif, mais vous avez menti aux Biarrots en vous faisant élire sur un projet de stade pour le BO, que vous avez volontairement fait disparaître.». 
Nous n'avons pas l'intention de taire cette promesse ravalée qui a permis, grâce au vote décisif des supporters du BOPB, l'élection de madame Arosteguy. Madame la maire a renoncé unilatéralement au projet d'un stade dont la facture de trente millions d'euros n'aurait en fait coûté à la ville que cinq millions d'euros, le financement étant en grande partie assuré par le propriétaire d'alors, Louis-Vincent Gave, et des acteurs publics tels que l'agglomération, le département et la région.

Corine Martineau se froisse : «Vous nous parlez de sauvegarde du patrimoine mais vous vendez un bout du terrain de la chapelle impériale à un privé.». 
Cette affaire aura choqué ceux qui tiennent au respect de la protection d'un patrimoine déjà bien abîmé à Biarritz. La chapelle impériale étant classée, cette vente n'aurait jamais dû avoir lieu. La classification s'appliquant tant à la chapelle qu'à la parcelle l'environnant, c'est donc l'ensemble du bien qui, dans les textes, est protégé.

Corine Martineau approuve : «Vous nous parlez d'une ville proche en communication, ça je dois dire vous excellez !». 
On ne peut que l'admettre ! Un service de communication pléthorique en mairie, des agences de communication et des photographes au service de la maire, des supports papier en veux-tu en-voilà, avec toujours plus de com'. Cette fébrilité à communiquer démontre une maire bien peu en phase avec les préoccupations des habitants de sa ville. 
En attendant, tout cela a un coût ; pas grave, c'est le cochon de contribuable biarrot qui paye.

Mais pour la maire sortante et sa Majorité muette, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. 
Les Biarrots sont tellement heureux de payer trop cher le stationnement, cautionnent que la maire ne réponde pas aux attentes de la police municipale, sont enchantés de se baigner dans une eau de mer polluée, sont ravis d'être les témoins de la dégradation de leur ville, sont comblés d'avoir un stade décrépit, approuvent le harcèlement dont est victime le personnel communal, félicitent l'absence de politique écologique, sont satisfaits que d'anciens joueurs du Biarritz-Olympique soient traînés devant les Tribunaux, saluent les inutiles dépenses pour des études mort-nées, encouragent la vente à perte du patrimoine bâti municipal et sont si euphoriques de voir leurs impôts s'envoler en communication à la gloire de l'inaction de la Majorité !

La réalité démontre le contraire de ce qui précède ? Mais non, mais non ! Alors ce doit être la réalité qui ment...

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