VILLA FAL : TROISIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY
Cette vente constitue un des points majeurs du mandat qui ne permettra pas aux Biarrots de reconduire leur confiance à la maire sortante. Une faute politique qui pèsera lourd dans la liste des griefs contre cette actuelle Majorité. Dans une politique à très courte vue, une cession peut satisfaire car elle permet de renflouer les caisses de manière rapide. Mais dans une politique de bon gestionnaire, la cession d'un bien d'exception est non seulement un mauvais placement, mais aussi une très mauvaise affaire dans la stratégie d'une ville car cela ne lui permet pas d'engager de futurs projets d'ampleur. Consciente des effets dévastateurs déclenchés sur l'opinion biarrote dès qu'elle révéla sa funeste idée de vendre ce bout d'histoire de la ville, madame Arosteguy agitera longtemps la possibilité de recourir à la formule d'un BEA (Bail Emphytéotique Administratif) sans jamais rendre pratique cette option. Ce n'était en fait qu'un leurre, un d...