Articles

Affichage des articles associés au libellé Villa Fal

VILLA FAL : TROISIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

Image
Cette vente constitue un des points majeurs du mandat qui ne permettra pas aux Biarrots de reconduire leur confiance à la maire sortante. Une faute politique qui pèsera lourd dans la liste des griefs contre cette actuelle Majorité. Dans une politique à très courte vue, une cession peut satisfaire car elle permet de renflouer les caisses de manière rapide. Mais dans une politique de bon gestionnaire, la cession d'un bien d'exception est non seulement un mauvais placement, mais aussi une très mauvaise affaire dans la stratégie d'une ville car cela ne lui permet pas d'engager de futurs projets d'ampleur. Consciente des effets dévastateurs déclenchés sur l'opinion biarrote dès qu'elle révéla sa funeste idée de vendre ce bout d'histoire de la ville, madame Arosteguy agitera longtemps la possibilité de recourir à la formule d'un BEA (Bail Emphytéotique Administratif) sans jamais rendre pratique cette option. Ce n'était en fait qu'un leurre, un d...

CECI N'EST PAS UN ARTICLE

Image
Nous avons eu l'occasion de relever le caractère ubuesque et surréaliste qu'illustrent nombre de décisions, aménagements et autres dispositions des actuels dirigeants de notre ville. Il semble que madame Arosteguy ait fait sienne la théorie du peintre René Magritte remettant en question la manière dont nous interprétons le monde qui nous entoure. Vous avez sans doute à l'esprit le tableau de cet artiste belge « La Trahison des Images » portant l'inscription « Ceci n'est pas une pipe » ou encore son autre tableau plus tardif « Ceci n'est pas une pomme ». Face à madame Arosteguy, à chacun de nous de ne pas être pris pour la bonne pomme. À quel propos, nous demanderez-vous ? Récemment, après une tribune offerte par un rédacteur opportunément ami avec l'édile biarrote car il veut surtout préserver la survie de son hebdomadaire, c'est le tout dernier article que lui a consacré Sud-Ouest qui nous a fait rire à gorge déployée, quand on y a lu qu'« après...

L'HISTOIRE D'UNE MAIRE QUI DILAPIDE DES BIENS QUI NE LUI APPARTIENNENT PAS

Image
C'est à chaque fois la même histoire recommencée. Le film se répète inlassablement. Un bâtiment à usage public qui appartient à la ville. Un bâtiment parfois à fort intérêt patrimonial et historique. Puis l'inexplicable volonté d'un maire d'appauvrir sa ville d'un outil, d'une patrimoine, d'une valeur. Depuis l'arrivée de madame Arosteguy en 2020, pas moins de quatre sites - Villa Sion (600m2 + terrain de 8.000m2), Auberge de Jeunesse (plus de 2.000m2 + terrain de 6.500m2), Villa Fal (1.300m2 + terrain de plus de deux hectares) et locaux de la police municipale (460m2) - auront été cédés, à vil prix, avec une célérité qui interroge. L'on peut aussi, d'une certaine manière, parler de «vente» dans le cas du cinéma Le Royal, pour lequel la maire a instauré un bail emphytéotique de 45 ans ! Quand, sur plusieurs décennies, une ville est dessaisie de la destinée d'un site tel que celui-ci, l'on peut presque acter la cession. Dans cett...

CONSEIL MUNICIPAL : QUAND L'INFOX EST UNE ALTÉRATION AU DÉBAT

Image
À l'heure où il est beaucoup question dans les médias et les réseaux sociaux du « fact-checking » - littéralement la vérification des faits - nous ne pouvons que déplorer l'absence de ce service lors des conseils municipaux biarrots. Dans nos publications antérieures nous avons eu maintes fois l'opportunité de contester la véracité de propos tenus par la maire de Biarritz, qui pour rendre son argumentation ou sa décision inattaquable, recourait, non sans un aplomb certain, au mensonge. Nous ne pouvons les rappeler tous ici, mais à titre d'exemple revenons sur une fake-news de la maire, dans le dossier de la Villa Fal dont nous pleurons encore à chaudes larmes la disparition du patrimoine biarrot : un prétendu principal partenaire financier de la société Name Immobilier, candidate à l'appel à projets pour un reconversion du lieu autour de la Danse et des logements danseurs l'hiver/saisonniers du tourisme l'été, aurait fait part de son retrait à la maire...

THALMAR, ENCORE UN HÔTEL, ENCORE DU BÉTONNAGE : LAISSE BÉTON

Image
Certains d'entre nous se souviendront qu'après la démolition du centre E.Leclerc avenue de la Milady, les Biarrots se réjouissaient de récupérer un grand terrain pour y envisager du logement. Puis nous apprenions que des technocrates confortablement assis quelque part dans un bureau, avaient placé ce terrain, ainsi que d'autres, sur un axe inconstructible pour de l'habitat, en raison du couloir aérien... Mais pas pour autant inconstructible pour y bâtir une résidence de tourisme... C'est à croire que dans l'esprit de ces technocrates, si un avion devait, par malheur, tomber sur un touriste, cela aurait moins d'importance que s'il devait tomber sur un Biarrot. Effrayant. La bâtisse, qui a donc été érigée en lieu et place, présente un aspect architectural plutôt agréable et un aménagement paysager soigné, même si l'on peut déplorer plusieurs points : -1) que la parcelle ait été si densifiée, -2) que la résidence n'ait pas apporté du logement...

VILLA FAL : ENTOURLOUPE SUR LE DOS DES BIARROTS

Image
Depuis l'arrivée en 2020 de Madame Arosteguy au siège de maire, nous, Biarrots, avons fait preuve de patience face à l'amateurisme de celle et ceux qui ont eu l'outrecuidance de croire à leur compétence pour nous représenter. Patience mais pas résilience. Notre sensibilité de Biarrots n'en peut plus de subir l'incurie de cette élue et des siens. Sauvegarder Biarritz n'existe que depuis février 2024, date à laquelle nous, citoyens biarrots, avons décidé de NE PLUS NOUS TAIRE. Ne plus nous taire pour tant de dossiers qui se rapportent à notre ville et auxquels l'intolérable est toujours associé. Ne plus nous taire pour la dilapidation de la Villa Fal à un vil prix, pour un projet qui n'est ni éducatif, ni culturel. Piétiner à ce point la mémoire de son concepteur - Francisco de Yturbe - et sa vocation première : quel déshonneur, quelle indignité. Des élus de l'opposition aux personnalités aussi différentes que Corine Martineau, Brice Morin, Natha...

LA VILLE DE BIARRITZ A-T-ELLE BRADÉ LA VILLA FAL ?

Image
Nous sommes nombreux les Biarrots qui avons déploré la vente de la Villa Fal, laquelle, rappelons-le, développait 1.500 m2 sur un somptueux parc de 9.000 m2. Ce bien historique et d'intérêt patrimonial a été cédé par l'actuelle majorité municipale, pour la modique somme de 1.900.000 euros, à la SAS Parrou-Duboscq Hemera, dont le projet culturel pourtant requis par le cahier des charges est... d'y créer des bureaux. Oui, c'est un prix-cadeau et il n'est pas nécessaire d'être un expert immobilier chevronné pour s'en convaincre. De surcroît, notre ville n'a rien à en attendre en termes de rayonnement culturel, contrairement aux autres propositions officielles ou officieuses qui ont pu lui être transmises (Centre de Danse, École de Mode, Centre d'Art, Musée, …). Elle aura choisi, pour notre ville, une issue sans ambition. Dans le même temps, et alors que les professionnels de l'immobilier s'accordent à dire que le prix du mètre carré a quelqu...

OÙ PASSE L'ARGENT DES BIARROTS ?

Image
La nouvelle municipalité a vendu les bijoux de famille : elle a vendu la Villa Sion, elle a vendu la Villa Fal, elle a vendu l'Auberge de Jeunesse, elle a vendu le Cinéma Le Royal, elle a vendu une parcelle de terrain de la Chapelle Impériale, elle a vendu les anciens locaux de la Police municipale - et très bientôt elle vendra le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), situé près de l'Office de Tourisme -, elle a augmenté les tarifs du stationnement aérien, elle a rendu payantes des aires de parking jusqu'alors gratuites, et nous avons probablement omis d'autres biens eux aussi dissipés... Mais à quelles fins tout ce patrimoine est-il dilapidé ? Pas pour de grands projets, certes, car rien n'étant prévu à ce stade du mandat, rien ne se passera d'ici son terme. Mais à défaut de projets ambitieux, quid de la prise en charge des petites choses ?     Et bien le rare Biarrot qui continue à se rendre en ville, à moins qu'il n'y réside, est effray...