IRONIE D'UNE ADJOINTE À LA CULTURE DÉBOUSSOLÉE
On commence fort dans cet article. Pour madame l'adjointe à la Culture à la Ville de Biarritz « Le beau est un langage universel ». Sans entrer dans un débat pseudo-Saint-Germain-des-Près sur le Beau et sans gloser pendant des heures sur sa définition, l'on pourrait aussi s'interroger sur l'application de ce concept aux domaines de l'Art et de la Culture. En effet, l'Art n'a pas vocation à être Beau ; le Beau est une possibilité, mais pas une obligation. Il n'existe pas non plus un Beau factuel et vérifié : il n'existe que des appréciations individuelles. La référence au Beau est donc discutable parce qu'aucune norme ne permet de définir ce Beau artistique, ce qui en fait une notion abstraite dont les codes évoluent selon les époques, les contextes et la géographie. Ceux qui connaissent un peu l'Histoire de l'Art le savent. Mais revenons sur le terrain du Beau, auquel semble tenir madame l'adjointe : au maigre bilan des exposition...