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Affichage des articles associés au libellé Biarritz Tourisme

BIARRITZ : SANS GÊNE, LES DÉBRAILLÉS DÉAMBULENT GAIEMENT

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En rédigeant ce texte, viennent à l'esprit les commentaires qu'il ne manquera pas de susciter : « Ce n'est pas bien grave... », « Oui, et alors ? On n'est plus au Moyen-Âge... », « La police a mieux à faire... », « La plage est à côté, faut être tolérant... », « On est en vacances... » et ainsi de suite. Alors, évidemment, pendant que la guerre fait rage ailleurs dans le monde et que la famine sévit là où les dictateurs s'engraissent, ce sujet peut paraître décalé ou même futile. Mais ne pas en parler ne permettra pas aux guerres de cesser, ni à des malheureux de se sustenter décemment. Parlons-en donc. Parlons de ces milliers - car il ne s'agit plus seulement de quelques olibrius - de personnes qui arpentent notre belle ville torse nu, en maillot brésilien ou en soutien-gorge minimaliste. À tel point que certains commerçants se sont vus obligés de rappeler, sur la devanture de leur magasin, qu'une tenue correcte était exigée - comprendre être vêtu - pou...

LES MOUCHES ONT CHANGÉ D'ÂNE OU LES VIERGES EFFAROUCHÉES SONT DE SORTIE

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L'on sait madame Arosteguy fâchée avec les lois et les règles qui régissent une commune - Dieu sait que nous en avons eu par trop souvent la preuve - mais tout de même ! Ne pas être en connaissance de ce qui suit, confirme, si cela était encore nécessaire, qu'il était impératif de changer de gouvernance. Au conseil municipal du 16 avril dernier un débat a eu lieu sans que les Biarrots aient malgré tout, in fine, la certitude de qui disait vrai sur les obligations qui incombent à un maire quant à l'intégration - ou pas ! - d'élus d'opposition, dans quelques structures de la Ville. Allons donc au fond de l'affaire : la Ville de Biarritz compte un certain nombre de « commissions municipales », de « sociétés d'économie mixte » (SEM) et un « établissement public à caractère industriel et commercial » (EPIC) dans lesquels siègent des élus. Pour les commissions municipales, le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) indique, dans l'article L.2121-22...

HÔTEL DU PALAIS : DISSIMULATIONS ET TROMPERIES

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Au lendemain de l'élection du 22 mars, nous pensions sincèrement pouvoir poser la plume pendant quelque temps, après deux ans d'intense travail à informer nos amis les Biarrots. Mais il fallait compter avec deux choses : l'ouverture des placards et le secouage des tapis en Mairie de Biarritz. En effet, ouvrir un placard en mairie équivaut maintenant à trouver quelques cadavres, et soulever un tapis permet d'y mesurer l'épaisseur de la poussière qui y a été mise depuis 2020. À l'heure où nos nouveaux représentants prennent pied à l'Hôtel de Ville, nous avons une pensée compatissante face à l'ampleur de la tâche qui les attend. C'est déjà un travail considérable de se familiariser avec le fonctionnement d'une mairie, alors lorsqu'il faut, en plus, faire face aux cadeaux empoisonnés laissés par la majorité sortante..! Et si nous parlions de l'un d'entre ceux-là qui n'est pas le moindre : le retrait du label « Palace » à notre fl...

QUAND LE JOURNAL SUD-OUEST SE PERMET DE RAILLER L'ARRÊT MALADIE DE LA DIRECTRICE DE BIARRITZ TOURISME

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Peut-on rire de tout ? D'aucuns vous répondront que « ça dépend avec qui ». À y réfléchir, peut-être devrait-on davantage dire « ça dépend de quoi ». Un propos discriminant - sous couvert d'humour - envers un handicapé ou une minorité, laisse toujours comme un malaise dans l'air. Une fois la provocation passée, des mots blessants ayant été prononcés, la gêne est là. Et l'insolence est-elle admissible quand il s'agit de railler un malade ? Un exemple permet de méditer sur ce qui «se fait» et ce qui relève de la malveillance, du cynisme, voire de la cruauté : celui du quotidien régional Sud-Ouest qui, dans sa rubrique du samedi intitulée « Brouillarta », se fait chaque semaine l'écho de ragots de concierge et autres clabaudages. Dans ce court encart qui se veut impertinent mais qui ne réussit qu'à être dérangeant, est ciblée la directrice générale de l'Office de Tourisme de Biarritz, madame Geneviève Fontaine. Chers Biarrots, le 14 février dernier nou...

MACHINATIONS ET TRUQUERIES À BIARRITZ TOURISME : RÉVÉLATIONS SURPRENANTES

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Ce texte est certes long, mais il est très important. Une petite musique lancinante émane d'une structure qui dépend de la Ville de Biarritz. Cette structure, que les anciens Biarrots appellent «Biarritz Tourisme» et les néo-Biarrots désignent en «Destination Biarritz», recèle en ses murs de curieux agissements ourdis par la maire de Biarritz Arosteguy et son cabinet qui est constitué de Stéphane Rochon - Directeur Général des Services, de Marie-Laure Hubert-Nasser - Directrice de Cabinet et de Bertrand Lavielle - Chef de Cabinet. [-Il est à noter que madame Hubert-Nasser a remplacé Nicolas Henault au poste de Directeur de Cabinet. -Il en est de même pour monsieur Rochon qui a remplacé Ketty Covemaeker au poste de Directeur Général des Services. Quelques initiés connaissent les véritables raisons de ces départs précipités.] Cinquante salariés œuvrent dans cet organe communément appelé l'Office de Tourisme : c'est toute une petite société recomposée, avec bien des ca...

RÉSEAU UNITAIRE ET BASSINS DE RÉTENTION À BIARRITZ : CE QUI A ÉTÉ FAIT, CE QUI RESTE À FAIRE

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Nous allons traiter d'un sujet qui ne fait pas rêver mais qui doit être soulevé. Il s'agit des eaux usées et des eaux pluviales qui circulent dans un seul et même réseau. Ce système de réseau «unitaire» est préoccupant et il serait très difficile et extrêmement coûteux de remplacer tout en réseau «séparatif» - c'est-à-dire un réseau qui sépare eaux pluviales et eaux usées. Des rues biarrotes sont, de manière ponctuelle et irrégulière, remaniées pour passer en réseau séparatif : ce sont des chantiers d'ampleur. À travers le temps, et sous différentes mandatures biarrotes, de grands bassins de rétention ont été créés pour répondre au problème grandissant qu'est le stockage des eaux pluviales et usées. Nous en comptons aujourd'hui dix qui peuvent stocker jusqu'à 53.000m3 d'eau. En voici, ci-dessous, les détails : Bassin Kléber (13.000m3), Bassin Maysonnabe (12.000m3), Bassin Casino (10.000m3), Bassin Palais (10.000m3), Bassin des Thermes-Salins (4.000m3), ...

BIARRITZ, VILLE DU MARKETING : QUELLE EST LA PLACE DES BIARROTS ?

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Un article est paru dernièrement dans le quotidien Sud-Ouest et il nous apparaît nécessaire de faire quelques remarques sur son contenu et plus généralement sur le sujet traité. Depuis quelque temps, Biarritz est considérée par certains comme étant seulement un produit à vendre, au même titre qu'une lessive ou une voiture. Nous appelons à la plus grande vigilance quant à cette marchandisation d'une ville qui dispose d’une identité forte et qui n'a nullement besoin de ces artifices. À une époque où nous ne parlons plus d'un « coin de France » mais de « territoire », il n'est pas souhaitable de s'engager dans ce concours du néant auquel des marchands de vent tentent de nous entraîner. Marketing urbain, identité visuelle, stratégie de développement, city branding, représentation visuelle : autant de formulations inventées pour négocier - sur un marché concurrentiel - ce qui est notre cadre de vie, nos paysages et notre culture. Ces statistiques sèches de marketing ...

FAUT PAS SE TRUMPER DE RÔLE : UNE CONTREDANSE

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Vous êtes quelques fidèles lecteurs de Sauvegarder Biarritz à avoir voulu partager avec nous vos grandes déception et impatience éprouvées lors du spectacle «America» donné le week-end dernier au Casino Municipal par Martin Harriague, à l'ouverture du festival Le Temps d'Aimer la Danse. En effet, celui que l’on présente désormais comme le successeur de Thierry Malandain en tant que directeur du Centre Chorégraphique National de Biarritz a offert aux nombreux spectateurs qui s’étaient précipités pour acheter leur fauteuil, une chorégraphie qui en a désarçonné plus d’un, semble-t-il. En effet, sous le sceau de l’art de la danse, le Ballet de l’Opéra Grand Avignon, dirigé par Martin Harriague, a évolué sur scène en faisant une satire politique de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump. Il est vrai qu’il est de bon ton - voire politiquement correct - aux yeux de certains, de dézinguer l’actuel président des États-Unis qui porte le lourd handicap d’appartenir au Parti répu...