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MUSÉE HISTORIQUE DE BIARRITZ : EXPOSITION D'UN PEINTRE VOYAGEUR

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Joël Cazaux (adjoint à la Culture à la Ville de Biarritz), Sophie Castel (adjointe au patrimoine culturel à la Ville de Bayonne), Serge Blanco (maire de Biarritz), Josette Cazaux (Présidente des Amis du Musée Historique de Biarritz), Marie-France Saint Germier (propriétaire des œuvres exposées), Charles Dujour Bosquet (commissaire d'exposition) En ce lieu consacré à la mémoire de Biarritz, où le visiteur fait une véritable balade temporelle, les murs résonnent des petites et grandes histoires qui se sont déroulées en notre port de pêche devenu cité balnéaire. C'est au vernissage de l'exposition « Lumières du Sud » consacrée au peintre Joseph Saint-Germier (1860-1925), que l'assistance présente a pu, en avant-première, découvrir fraction d'une collection privée composée telle une rétrospective, en ce qui était autrefois l'église anglicane Saint-Andrew's. Serge Blanco et Josette Cazaux Ont, à cette occasion, pris la parole l'aimable...

FRESQUE À BEAURIVAGE : DES RECTIFICATIONS S'IMPOSENT FACE AUX IMPRÉCISIONS

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Quand on narre un conte à un enfant, on peut - si l'on a l'âme romancière - l'enjoliver, l'améliorer, le modifier à sa fantaisie au cours du récit. Mais quand on est le seul quotidien de presse à couvrir le Pays Basque - en l'occurrence Sud-Ouest - il est à regretter que la vérité des faits et des choses ne soit pas davantage un point cardinal. Dans l'édition du 20 février de ce grand régional, un article consacré à la fresque Beaurivage contient de graves approximations qui ont pour objet de faire naître chez les lecteurs des ambiguïtés, là où il n'en existe pas. Alors un droit de réponse s'impose. Mais, avant, permettez-nous de vous rappeler l'affaire en question : madame X achète une maison en 2020, y réalise des travaux de grande ampleur sur une durée de deux ans. C'est sa résidence principale, mais pour assumer son lourd prêt bancaire elle loue de temps à autre son bien en saisonnier et fait ainsi connaître à ses visiteurs notre art de v...

BIARRITZ : LA DÉLOCALISATION DE LA CULTURE SOUS LE MANDAT AROSTEGUY

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« La Culture est l'âme de la démocratie ! » Cette phrase, dite par l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, nous oblige à une réflexion intérieure. Sous emprise des pouvoirs autoritaires, glorifiée par les peuples émancipés, la Culture est indissociable de la promesse de liberté des démocraties. Dans le pire des régimes, la Culture peut n'être qu'un outil au service d'un pouvoir, d'un parti, d'une idéologie, d'une personne. Dans les grandes démocraties, la Culture permet le récit de la diversité des parcours, la coexistence des pensées, la critique politique, la liberté d'expression. Ne transigeons donc pas pour permettre à tous les courants de s'extérioriser et que l'Art, sous toutes ses formes, soit, à Biarritz, promu. Vous vous en rappelez probablement : à la mi-décembre, nous vous avions relaté dans nos colonnes le surprenant échange, lors du conseil municipal du 15 septembre dernier, entre l'élue d'opposition Corine Martineau...

BIARRITZ : LA CULTURE ET LES SUBVENTIONS MUNICIPALES

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Après le débat engagé par Guillaume Barucq quant à l'opportunité que l'argent public subventionne le club de rugby Professionnel BOPB, l'élu d'opposition a souhaité porter à l'ordre du jour le versement municipal, chaque année, au festival de cinéma « Nouvelles Vagues ». Cet événement, lancé par madame Arosteguy, aura, en effet, été bénéficiaire de 130.000€ en 2022, 350.000€ en 2023, 350.000€ en 2024. et 315.000€ en 2025, totalisant 1.145.000€ en quatre ans. Il faut rajouter à cela ce qui a été présenté au conseil municipal du 15 décembre dernier comme « un premier acompte de 160.000€ ». À ce jour donc 1.305.000€ ! Alors, on peut - posément - s'interroger sur le bien-fondé que l'argent public serve à cela. La Ville de Biarritz a-t-elle les moyens de poursuivre son accompagnement dans de tels événements, alors même que la Majorité n'a de cesse de clamer que l'argent est rare ? Doit-elle recentrer son action culturelle au service d'autres causes...

FESTIVALS, JAKES ABEBERRY, DANSE, VILLA FAL ET STREET ART : LA CULTURE À BIARRITZ DANS TOUS SES ÉTATS

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Nous reprenons, ce jour, la suite de la conversation entamée hier entre l'élue d'opposition Corine Martineau et l'élue de la majorité Anne Pinatel. Après la comique - bien malgré elle - intervention de l'adjointe à la Culture Pinatel hier, nous assistons au navire Culture qui sombre sous nos yeux. Que le lecteur sache que ce qui suit n'est pas issu du Gorafi, mais bien des échanges du conseil municipal du 15 septembre dernier. Nous vous invitons d'ailleurs à lire le texte que nous avons publié hier, avant d'entamer la lecture de celui-ci. Madame Arosteguy : « Euhhh... et nous avons fait le choix plutôt d'artistes locaux plutôt que ces grandes expositions nationales qui coûtaient très cher, euhhhh... qui étaient effectivement de très grande qualité, peut-être qu'elles se referont à l'avenir mais en tous cas dans un premier temps, nous nous sommes engagés auprès d'artistes locaux euhhh... que nous avons mis en avant plutôt au printemps que en é...

EXPOSITIONS D'ART À BIARRITZ : ON A TOUCHÉ LE FOND

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Bon, on a tous compris que la Culture et cette Majorité, ça fait deux. En bout de mandat, le bilan est là : misérable. Et d'autant plus si l'on compare avec les actions des autres villes de la Côte Basque. Cette lente dérive a été déplorée par de nombreux Biarrots, tandis que les saisons et les années se succédaient sans que jamais des expositions des œuvres d'artistes importants de la scène nationale ne viennent sur les cimaises et dans les espaces municipaux. Quant aux événements et festivals déjà présents dans l'agenda biarrot, leur organisation ne relève pas - comme chacun le sait - du municipal. C'est donc à se demander à quoi s'occupe le service des affaires culturelles à longueur d'année. Des bruits de couloir nous rapportent que les malheureux qui y travaillent se le demandent aussi... Une longue traversée du désert qui aura duré six ans : nous compatissons de tout cœur avec eux. L'élue d'opposition Corine Martineau a voulu, lors du conse...

FAUT PAS SE TRUMPER DE RÔLE : UNE CONTREDANSE

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Vous êtes quelques fidèles lecteurs de Sauvegarder Biarritz à avoir voulu partager avec nous vos grandes déception et impatience éprouvées lors du spectacle «America» donné le week-end dernier au Casino Municipal par Martin Harriague, à l'ouverture du festival Le Temps d'Aimer la Danse. En effet, celui que l’on présente désormais comme le successeur de Thierry Malandain en tant que directeur du Centre Chorégraphique National de Biarritz a offert aux nombreux spectateurs qui s’étaient précipités pour acheter leur fauteuil, une chorégraphie qui en a désarçonné plus d’un, semble-t-il. En effet, sous le sceau de l’art de la danse, le Ballet de l’Opéra Grand Avignon, dirigé par Martin Harriague, a évolué sur scène en faisant une satire politique de l’actuel président des États-Unis, Donald Trump. Il est vrai qu’il est de bon ton - voire politiquement correct - aux yeux de certains, de dézinguer l’actuel président des États-Unis qui porte le lourd handicap d’appartenir au Parti répu...