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AGUILERA : LES DISSIMULATIONS COMMENCENT À SE VOIR

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Le 22 février dernier, nous avons choisi de reprendre le visuel fourni par la Majorité Arosteguy et qui développait le projet Aguilera, pour révéler certaines imprécisions - des esprits chagrins diraient tromperies - dans cette illustration. En particulier celle de montrer une image de synthèse prise diamétralement à l'opposé des immeubles du promoteur Robert Alday/Aldim où apparaissaient, en tout-petit-riquiqui, ses blocs de béton. Dans cette envie de tromper les « nigauds » de Biarrots que nous sommes, nous avions noté, toujours dans cette même image, l'absence du bâtiment supposé contenir à la fois le centre de formation et des logements... Dans ce dossier Aguilera, tout apparaît comme étant biscornu : de la volonté de planter des immeubles en plein milieu d'un plateau sportif, au choix d'un candidat moins-disant de plus de quatre millions d'euros, en passant par une enquête publique emballée en quinze jours pendant le mois d'août, ou encore la question i...

LE MINABLE DÉLABREMENT DU JARDIN PUBLIC

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Il y aura eu tellement de ratés autour de ce mandat que quand on se met, à quelques jours du scrutin, à se les remémorer... on y passe la journée. L'incompétence cumulée des élus qui sont aux manettes depuis 2020 laisse pantois. Leur indolence et inaction aussi. Ils resteront dans les annales municipales de tout ce qu'il peut y avoir de pire dans la médiocrité. Le Jardin Public est l'exemple criard de ce que ce mandat aura symbolisé : l'abandon. Dans cette toundra se trouve un kiosque, quelques allées, quelques bancs par-ci par-là, une vilaine aire de jeux en partie supérieure et un parc à vélos fermé. Certes, notre Jardin Public n'est ni le Parc Borély, ni le Jardin des Tuileries. Mais c'est un petit trésor vert, au cœur d'un centre de pierre et de béton, et nous y tenons. Ce modeste espace qui occupe une place de choix en centre-ville devrait procurer un sentiment de bien-être quand on y pénètre. Nous devrions y voir des oiseaux voler, des enfants s...

CE QUE PENSE LE CLAN AROSTEGUY DES FEMMES : GROSSIER UN JOUR, BARATINEUR LE LENDEMAIN...

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Il nous semble intéressant, en cette journée du 8 mars dédiée à la Femme, de la démarrer avec une pensée d'un des plus grands écrivains de tous les temps - Jane Austen (1775-1817). « It isn't what we say or think that defines us, but what we do. » (« Ce n'est pas ce que nous disons ou pensons qui nous définit, mais ce que nous faisons. ») Cette femme, dotée d'un esprit surdoué et d'un humour grinçant, n'aura eu de cesse de dépeindre la bonne société bourgeoise anglaise - avec ses vices et ses vertus. Sans doute aurait-elle eu, à Biarritz, un terreau propice au développement de ses réflexions ! Il y a quelques jours de cela, un compte Facebook - au contenu systématiquement mensonger, ordurier, diffamatoire et calomniateur - a trouvé bon d'intituler « Les 3 mémés... que personne ne veut revoir ». Dans cette bile débile, de billevesées provenant de barbouzes - ceux-là même qui s'auto-désignent publiquement comme étant des « tontons flingueurs », il es...

LOCAUX DE LA POLICE MUNICIPALE : QUATRIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

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Il faut se pincer pour le croire. Et on a beau le savoir, on se dit que ce n'est pas possible, qu'un maire ne peut pas faire ça. Un maire ne devrait-il pas travailler pour le seul intérêt de sa ville ? N'est-ce pas le fondement même de la mission d'un maire ? Auberge de Jeunesse, Villa Sion, Villa Fal et, ici, les anciens locaux de la Police municipale : madame Arosteguy aura, avec une célérité qui interroge, non pas vendu, non pas cédé, mais bien DILAPIDÉ des biens qui ne lui appartenaient pas et qui faisaient partie de notre patrimoine commun. Être maire ne donne pas le droit de disposer d'un patrimoine municipal que nos Anciens ont patiemment et pertinemment constitué, par achat ou par donation. Vendre, à vil prix, des locaux ayant un emplacement aussi stratégique dans l'immeuble de La Poste - en plein centre-ville - à proximité immédiate des Halles et de la Place Clemenceau, ce n'est pas une faute. C'est un scandale. Passez donc devant le nu...

VILLA FAL : TROISIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

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Cette vente constitue un des points majeurs du mandat qui ne permettra pas aux Biarrots de reconduire leur confiance à la maire sortante. Une faute politique qui pèsera lourd dans la liste des griefs contre cette actuelle Majorité. Dans une politique à très courte vue, une cession peut satisfaire car elle permet de renflouer les caisses de manière rapide. Mais dans une politique de bon gestionnaire, la cession d'un bien d'exception est non seulement un mauvais placement, mais aussi une très mauvaise affaire dans la stratégie d'une ville car cela ne lui permet pas d'engager de futurs projets d'ampleur. Consciente des effets dévastateurs déclenchés sur l'opinion biarrote dès qu'elle révéla sa funeste idée de vendre ce bout d'histoire de la ville, madame Arosteguy agitera longtemps la possibilité de recourir à la formule d'un BEA (Bail Emphytéotique Administratif) sans jamais rendre pratique cette option. Ce n'était en fait qu'un leurre, un d...

VILLA SION : DEUXIÈME VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

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Ils ne manquent pas de toupet à la Mairie de Biarritz ! Ils vendent deux biens immobiliers d'exception, tant par leur emplacement que leur volume - des locaux en centre-ville derrière la Poste et l'Auberge de Jeunesse - et continuent, histoire de faire croire qu'il y a de l'action municipale, à faire leur com' sur ces lieux qui ne leur appartiennent plus ! C'est aussi le cas concernant la belle Villa Fal - vendue par madame Arosteguy et sa majorité municipale pour une poignée de cacahuètes à une société qui propose des bureaux à la location, et la belle Villa Sion qui a ouvert ce cycle infernal de dilapidation du patrimoine commun biarrot. Concentrons-nous aujourd'hui sur cette dernière - la Villa Sion - qui a été bradée par madame Arosteguy en 2020 à une société de cosmétiques qui pratique, en parallèle, la location de bureaux. 1.700.000€ fut le prix de vente de cette bâtisse de caractère située au Quartier d'Espagne, à Biarritz : à ce prix-là, nous...

AUBERGE DE JEUNESSE : PREMIÈRE VENTE-DILAPIDATION DU MANDAT AROSTEGUY

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Nous sommes au tout début du mandat Arosteguy : l'empreinte d'un mandat destructeur est engagée. Presque concomitamment à la dilapidation de la Villa Sion, se déroulait le désengagement de la Ville de Biarritz pour l'Auberge de Jeunesse dont la mission était, depuis 1998, de proposer un site d'hébergement - à prix très modéré - pour des personnes ne disposant pas des moyens de profiter de l'hôtellerie classique. Puis un jour - et selon un scénario qui allait être monnaie courante tout au long de cette mandature - les élus d'opposition ont ouvert leur journal et découvert l'intention de madame Arosteguy de mettre fin au contrat qui liait cette structure à la Ville. Décision prise sans concertation, sans prévenir. -Conseil municipal du 18 novembre 2020 : ulcéré par cette mise au pied du mur d'un fait accompli, l'élu d'opposition Brice Morin prend la parole pour dénoncer la méthode. Il apprend ainsi à l'assemblée présente qu'une lettre r...