LES MOUCHES ONT CHANGÉ D'ÂNE OU LES VIERGES EFFAROUCHÉES SONT DE SORTIE
L'on sait madame Arosteguy fâchée avec les lois et les règles qui régissent une commune - Dieu sait que nous en avons eu par trop souvent la preuve - mais tout de même ! Ne pas être en connaissance de ce qui suit, confirme, si cela était encore nécessaire, qu'il était impératif de changer de gouvernance. Au conseil municipal du 16 avril dernier un débat a eu lieu sans que les Biarrots aient malgré tout, in fine, la certitude de qui disait vrai sur les obligations qui incombent à un maire quant à l'intégration - ou pas ! - d'élus d'opposition, dans quelques structures de la Ville. Allons donc au fond de l'affaire : la Ville de Biarritz compte un certain nombre de « commissions municipales », de « sociétés d'économie mixte » (SEM) et un « établissement public à caractère industriel et commercial » (EPIC) dans lesquels siègent des élus. Pour les commissions municipales, le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT) indique, dans l'article L.2121-22...