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ET SI NOUS COMPARIONS LA DEMEURE BEAUMANOIR ET LA VILLA FAL ?

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   Avez-vous déjà eu la chance de poser un pied dans la belle demeure de Beaumanoir ? Située au Parc d'Hiver et autrefois propriété de la marquise de Moratalla, cette bâtisse du XIXème siècle a été transformée en un hôtel d'exception cinq étoiles. Oeuvre de l'architecte biarrot Pierre Louis (1845-1920) - à qui l'on doit aussi l'Hôtel Continental et l'Église Saint-Joseph -, le lieu est captivant. Car le flamboyant que révèle aujourd'hui son intérieur ne nous indique pas son premier usage jadis : il abrita les écuries de la hippophile marquise de Moratalla, avant que de nos jours le marbre et le parquet Versailles viennent recouvrir la paille et que les verres Baccarat remplacent les selles. Mêlant à la fois le romantisme des belles villas bourgeoises d'antan et une décoration de bon goût, rien n'aura été laissé au hasard lors de la rénovation de cette adresse remarquable par son actuel propriétaire, Frédéric Hubert - un Belge qui a choisi le Pay...

L'ÉPHÉMÈRE (événementiel) VERSUS LE DURABLE (patrimoine bâti) : L'INÉVITABLE HEURE DU CHOIX

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Cela ne sert à rien de faire semblant ou de cacher aux Biarrots la vérité. Après des années de mauvaise gestion du patrimoine communal, la majorité Blanco va devoir tenter de rattraper le retard pris. Ceci représente un coût énoooorme et va significativement peser sur les finances de la Ville de Biarritz. Normalement, quand une majorité pratique une bonne gestion municipale, elle doit pouvoir démontrer des réalisations et des rénovations : chaque mandat apporte sa pierre à l'édifice. Cette obligation n'ayant pas été remplie par son prédécesseur, monsieur Blanco va devoir témoigner de talents de magicien pour à la fois rénover l'existant, appliquer son programme et renouveler l'offre aux Biarrots. Évidemment, à chaque projet, à chaque rénovation, à chaque idée, il faut accoler un chiffre et c'est bien dans ces conditions qu'un choix politique devra s'opérer. Faut-il privilégier le permanent - ce qui dure dans le temps - au provisoire ? Les insouciants di...

NON, MADAME AROSTEGUY, TOUS LES ÉLUS NE SE VALENT PAS

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  Et c'est une lapalissade que de le dire. Car si l'on se met à comparer ceux qui sont doués, à ceux qui le sont... moins, Ceux qui se servent de la politique pour assurer le bien commun, à ceux qui... se servent, Ceux qui y consacrent du temps au détriment de leur vie personnelle, à ceux qui travaillent en dilettante préférant se décharger sur leurs collaborateurs ou mener un mandat pantouflard, À l'évidence, tous les élus ne se valent pas ! Chez Sauvegarder Biarritz nous ne partageons donc pas la piètre opinion de Madame Arosteguy sur l'ensemble des élus qui forment le monde politique qu' elle décrivait, à sa manière, lors d'une interview télévisée en 2023 : «(...) franchement, moi, la politique ça ne m'intéressait pas plus que ça. (…) Je voyais ça comme un monde masculin, un peu magouilles d'ailleurs. C'est un peu l'image qu'on a parfois, ça magouille là-dedans. » ! « Magouilles », dîtes-vous ? Non, nous n'avons décidément pas ...

QUI EST LA PERSONNE DERRIÈRE SAUVEGARDER BIARRITZ ?

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Aujourd'hui je prends la plume pour révéler, aux rares Biarrots et quelques locaux qui l'ignoreraient encore, mon identité. Ce mot de « révélation » fera sourire nombre d'entre vous, je le sais bien. Tous ceux, nombreux - élus et issus de la société civile - à n'avoir jamais ignoré que moi, Pauline Azoulay, était l'instigatrice et la rédactrice de Sauvegarder Biarritz , s'interrogeront sur l'utilité de dévoiler ce que tant de personnes savent déjà depuis longtemps, et bien au-delà de la sphère biarrote . Je n'ai d'ailleurs jamais fait mystère de mon identité auprès de ceux avec lesquels j'échangeais ; j'assume donc, la tête haute, ce que j'ai écrit, d'autant qu e je n'ai jamais considéré que l'anonymat me donnait le droit de dire davantage que je ne l'aurais fait en signant de mon nom. Alors pourquoi, me direz-vous, avoir choisi de ne pas signer publiquement mes publications jusqu’à présent ? Trois raisons m'ont...

LES DENIERS DES CONTRIBUABLES BIARROTS SOLLICITÉS... ET OBTENUS PAR L'EX-MAIRE MAIDER AROSTEGUY

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Ce soir, se déroule en mairie de Biarritz le sixième conseil municipal du mandat de monsieur Blanco au cours duquel la dernière délibération - sans vote mais probablement pas sans débat - aura pour intention d'officialiser l'attribution de la « protection fonctionnelle », c'est-à-dire la prise en charge des frais d'avocats de madame Arosteguy par la Ville de Biarritz, dans le cadre d'une procédure en diffamation contre le journaliste Jean-Yves Viollier et Sauvegarder Biarritz. Quoi qu'il en coûte. Un « quoi qu'il en coûte » pour vous, les contribuables biarrots. Faut-il croire que ces plaintes sont le prix à payer par des citoyens éclairés qui se sont donnés pour mission d'informer - de manière bénévole - la population et qui ont à cœur la saine utilisation des deniers publics ? Avant de revenir sur le bien-fondé de cette demande de « protection fonctionnelle » par madame Arosteguy, et surtout de son acceptation par son successeur en mairie, il est ic...

À QUAND UNE APPELLATION NAPOLÉON III À BIARRITZ ?

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Lorsque l'on traverse Biarritz - du nord au sud et d'ouest en est -, on peut noter que notre Ville n'est pas reconnaissante envers Napoléon III et Eugénie de Montijo qui ont donné, à notre port de pêche, ses lettres de noblesse. Sondez votre mémoire. Voyez-vous, à Biarritz, une place, un boulevard, une avenue, un jardin portant le nom de l'Empereur ? Non, non, ne cherchez pas davantage, vous n'en trouverez pas. Incroyable, n'est-ce pas ? L'Impératrice Eugénie, elle, profiterait d'une avenue qui démarre de l'Hôtel du Palais et se termine peu avant le plateau du Phare. Pour autant, cette « avenue de l'impératrice » ne désigne pas la dame en question et il pourrait bien s'agir d'autres souveraines : Sissi, Catherine II, Joséphine, Charlotte de Belgique, Alexandra ou Marie-Louise. Voilà donc une sorte d'hommage caché - qui donne presque le sentiment d'être contraint - envers notre Eugénie qui aura pourtant été si bienveillante av...

MAIS QUE SE PASSE-T-IL DONC À L'HÔTEL DU PALAIS ?

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  Encore une fois, l'Hôtel du Palais se retrouve cité dans la Presse. Pas pour son cadre exceptionnel, pas pour ses mets délicats, pas pour sa qualité de service mais, à nouveau, pour des problèmes internes. La toute dernière affaire en date est celle d'Aleksandre Oliver qui fait l'objet d'un licenciement par le groupe Hyatt, gestionnaire de l'Hôtel du Palais depuis 2019. Le Sud-Ouest de l'édition du 5 septembre 2026 a recueilli le témoignage du chef pâtissier : « Il y a d'abord eu un avertissement en juillet 2025, pour des faits que j'ai contestés. Six mois plus tard, en décembre, j'ai reçu une lettre fixant un entretien préalable au licenciement. Il est question de faute grave, mais finalement cela n'ira pas jusqu'au licenciement. Durant l'entretien, il s'est avéré qu'on me reprochait des choses qui n'ont pas pu se passer, par exemple des faits commis à des dates où j'étais absent, ou d'avoir pris des congés en fin d...