MAIDER AROSTEGUY & MAX BRISSON : QUAND LE RIDICULE TUE

Les Biarrots auront été durant six ans malmenés, bafoués, calomniés, insultés, brimés, négligés et pas écoutés.

Ils l'auront été par une maire - Maider Arosteguy - et sa majorité municipale, dont la morgue n'aura eu d'égale que leur incompétence dans la gestion de notre Ville.

Alors même que les Biarrots criaient leur désespoir dans leurs quartiers, alors même que les Biarrots en appelaient à davantage de respect et d'écoute, alors même que les Biarrots ont été les témoins désabusés de dossiers dont l'opacité sera bientôt levée, aujourd'hui nous assistons au désolant spectacle de celle et ceux qui ont compris que les Biarrots ne veulent plus d'eux, mais qui font néanmoins TOUT ce qu'ils peuvent pour se cramponner coûte que coûte.

Pardi ! Cumuler 8.800€ par mois, chez certaines personnes ça force à des... compromissions.

C'est une déroute mémorable que subit une certaine droite biarrote, alors que plus de 73% des Biarrots se sont déplacés, et ont voté pour un candidat autre que la maire sortante. C'est considérable.

Madame Arosteguy arrive deuxième, derrière un candidat qui n'a jamais été auparavant candidat à une quelconque élection et qui n'est porteur d'aucune étiquette politique.

Madame Arosteguy, elle, cumule le soutien des partis Les Républicains, Horizon, Les Centristes, le Nouveau Centre et le Parti Nationaliste Basque, et arrive deuxième dans une ville où il n'est pas nécessaire de démontrer qu'elle se positionne fermement au centre-droit.

On constate donc que les Biarrots ont choisi le changement.

À ce changement que les Biarrots prônent, madame Arosteguy s'accroche telle une moule à un rocher en faisant toutes les acrobaties et proposant tous les montages contre-nature possibles pour ne pas être effacée de la carte.

Des appels incessants envers les candidats qui seraient disposés à vendre leur âme au diable, offrent un regard sur ce dont est capable madame Arosteguy.

Des candidats qui ont été calomniés et dont il est aujourd'hui demandé le ralliement !

Des candidats que tout oppose au mandat passé et au programme de madame Arosteguy !

Quel manque de dignité ! Quand on est désavouée dans de telles proportions par ses habitants, on se retire sur la pointe des pieds, sans faire de bruit.

Tous ces candidats ont rejeté le plat de lentilles que leur a servi madame Arosteguy, certains n'ont même pas daigné - en effet - faire exister le dialogue. Il est rassurant de constater que l'Honneur veut encore dire quelque chose pour certains.

Alors qu'il est amusant de lire dans la presse locale que «face aux recompositions précipitées, sans cohérence ni projet, elle [Maider Arosteguy] refuse de sacrifier la clarté et la cohérence de son engagement à des calculs politiques. Biarritz ne peut pas se permettre des compromis fragiles ou des arrangements improvisés.».

Mais ne dit-on pas «Quand les événements nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs.» ?

Alors, qu'il est aussi intéressant de lire sur Facebook la prose du sénateur/conseiller départemental Max Brisson faire l'éloge de l'éthique.

Celui-là même qui s'émeut de quelques huées, n'éprouve aucune nécessité à fustiger un compte ordurier Facebook qui n'aura eu de cesse durant cette campagne à se vautrer dans la fange et à diffuser mensonges et calomnies sur des Biarrots.

Non, il n'éprouvera pas de gêne à lire les posts rédigés - avec des fautes d'orthographe - par le compagnon de madame Arosteguy - George-Philip Chartier - ou encore ceux d'un général, mari de la provisoire et transparente adjointe à la Culture Anne Pinatel.

Il ne sera pas embarrassé de voir son nom associé à des faux comptes, à des trolls, à des propos dont la teneur devrait définitivement disqualifier ses auteurs de solliciter les suffrages.

Non, Max Brisson préfère dénoncer avec ferveur les supposées dérives des autres, pour ne pas avoir à s'expliquer de tout cela, échafaudant des lamentables petits arrangements qu'il trame désespérément dans l'espoir d'offrir enfin un emploi à sa fille. De ce silence complice et de ses manœuvres navrantes, tout Biarritz en est témoin.

Il est vrai que les grands principes de l'individu sont à géométrie variable et que ce n'est guère aujourd'hui que les habitants de notre bonne ville en prennent la mesure.

Mais sait-il au moins qu'il a été proposé à un candidat de rejoindre les rangs de madame Arosteguy et de lui donner dix sièges avec la promesse de retirer Emmanuelle Brisson, Anne Pinatel et les Ciottistes de la liste ?

Sait-il ce que la tête de liste Arosteguy - pour sauver sa place - avait l'intention de faire envers certains de ses colistiers, au premier chef sa fille ? Est-il au courant au moins ?

Monsieur Brisson ne sait-il donc pas ce que disait George-Philip Chartier sur sa fille Emmanuelle en octobre 2024, et qu'adoubait, entre autres, madame Pinatel ? La capture d'écran est jointe à notre post.

Monsieur Brisson, défenseur de valeurs dont il ne connaît plus depuis bien longtemps la définition, devient le chantre de la loyauté et de l'éthique en politique ?

Quelle loyauté ? Quelle éthique ? La sienne, celle de madame Arosteguy ?

Ces gens-là sont prêts à supprimer plusieurs de leurs fidèles pour arriver à leurs fins.

Ceux qui ont transgressé de manière automatique tous les principes fondamentaux, persistent à se croire exemplaires, même lorsque leurs propres choix et déclarations les contredisent.

Alors que viennent-ils nous faire à nous, Biarrots, la leçon ? Mais cachez-vous donc !

Quand on insulte des Biarrots à longueur d'année, il ne faut pas s'attendre à recevoir en retour sourires, sympathie et courtoisie.

En tant qu'élu, on ne peut cracher à la figure des Biarrots pendant six ans et espérer en retour leur respect. Le respect, ça se mérite !

Des Biarrots ont choisi de commenter, eux, ce post Facebook du sénateur, ayant parfaitement connaissance des manœuvres tacticiennes de monsieur Brisson pour servir encore et toujours ses petits intérêts, son petit siège, son petit plan de carrière.

Au lieu de leur répondre, il a commodément préféré supprimer les commentaires de ces Biarrots afin d'éviter qu'ils soient lus par ceux qui ne savent pas encore. Imaginez donc si le patron Bruno Retailleau tombait sur ces commentaires et comprenait ENFIN à qui il a à faire.

Max Brisson continue, comme sa fille, à gérer son image, tandis que les Biarrots en appellent à la vérité.

Et certains s'étonnent encore que les Biarrots s'expriment pour le changement à plus de 73% CONTRE Arosteguy ?

Non, il n'y aura pas d'alliance ou de fusion avec madame Arosteguy dont le bilan la disqualifie pour opérer un arrangement avec n'importe quel candidat. Madame Arosteguy est devenue infréquentable, ainsi que tous ceux qui ont voté le doigt sur la couture et se sont de fait rendus complices.

Les Biarrots se souviennent, et Amin Arosteguy ce n'est pas leur dada.

Posts les plus consultés de ce blog

JEAN-BAPTISTE DUSSAUSSOIS-LARRALDE : UN HOMME NEUF, CANDIDAT À LA MAIRIE DE BIARRITZ

MACHINATIONS ET TRUQUERIES À BIARRITZ TOURISME : RÉVÉLATIONS SURPRENANTES

ALGUE TOXIQUE : MISE EN DANGER DE LA POPULATION