QUAND AROSTEGUY A CRAMÉ LA CAISSE

Gérer une commune, ce n'est pas dilapider, cela va sans dire.

Or cette mandature laissera une trace : celle d’une gestion financière dispendieuse, opaque et déconnectée des réalités des habitants.

En effet, la situation financière que laissera l'actuel mandat de madame Arosteguy soulève de sérieuses inquiétudes.

Plusieurs décisions hasardeuses et coûteuses qui furent prises ces dernières années interrogent profondément quant à leur opportunité pour l'intérêt général.

Tout d'abord, Sauvegarder Biarritz en a abondamment parlé, la vente de biens appartenant au patrimoine communal à des prix anormalement bas, car largement inférieurs à leur valeur réelle, a privé la commune de ressources importantes, au détriment des générations futures. Car la ville, ainsi dépouillée de la quasi-totalité de son foncier, se voit appauvrie durablement.

En outre, la maire a procédé à des recrutements de cadres aux profils et aux coûts contestables - tant sur le fond que sur l’opportunité -, sans que leur utilité ne soit clairement démontrée. Rappelons les embauches récentes d'un avocat en fin d'année et, à deux mois des élections, de deux employés administratifs à des postes stratégiques : un directeur financier et un contrôleur de gestion et de la performance !

Plus grave encore, la situation aura aussi été aggravée par des licenciements abusifs, qui ont donné lieu à des recours judiciaires gagnés par les agents concernés. Ces procédures ont entraîné des condamnations financières supportées par la ville contrainte de verser des indemnités très importantes.

Ces erreurs de gestion ont été payées par les contribuables, jamais par les décideurs fautifs.

Elles traduisent une gestion irresponsable de l'argent public, dont la collectivité fait les frais, au détriment de dépenses pourtant urgentes dans l'entretien du bâti communal notamment.

Ainsi, tant les emplois inopportuns que les renvois de personnel reconnus injustifiés et sanctionnés par les tribunaux, auront contribué à alourdir la masse salariale, sans que l'amélioration du service public ne soit clairement démontrée.

S'ajoutent à cela des dépenses inconsidérées engagées dans des études inutiles et qui donnent le sentiment de n'avoir été commandées que pour nourrir un bras de fer avec les anciens dirigeants du BOPB Gave-Aldigé avec lesquels la maire était en conflit après avoir ravalé sa promesse de campagne de créer un nouveau stade.

Ce sont aussi des subventions distribuées trop largement à certaines associations, sans contrôle sérieux ni évaluation de leur utilité réelle, sans critères clairs ni évaluation rigoureuse de leur impact réel pour la population.

Ce sont encore des contrats rédigés au désavantage de la municipalité, par exemple lors du BEA (Bail Emphytéotique Administratif) passé avec le Cinéma Le Royal, puis celui concernant l'immeuble de la rue Lamandé où des logements sont mis à disposition du personnel de l'Hôtel du Palais (!), ou celui de l'Auberge de Jeunesse qui fut vendu à Vilogia pour la même somme que l'acquéreur était prêt à verser tout en étant simple locataire de la Ville, cette dernière conservant la propriété de l'entier foncier (!).

Ce furent des gestions jusqu'alors municipales, tels par exemple les Conseils de Quartiers, confiées à des structures privées qui ont rompu le lien avec les citoyens biarrots.

N'oublions pas les nombreux déplacements de la maire et sa Cour vers la capitale, mais aussi à l'étranger. C'est eux qui croquent mais c'est vous, nous qui casquons !

Enfin - car nous ne pouvons écrire un livre, même si la matière ne manque pas - ce fut le contrat venu à terme et reconduit avec Indigo pour les parkings souterrains du centre-ville. Décision juteuse pour cet exploitant, mais pas du tout judicieuse pour la municipalité biarrote qui aurait dû récupérer la gestion de ces parkings pendant un temps donné, histoire de faire rentrer de l'argent dans les caisses municipales.

À la place, notre mairesse en a miteusement cédé à nouveau l'exploitation à Indigo pour la somme de dix millions d'euros, sans même avoir exigé un lifting de propreté des sites car c'est tout de même l'image de marque de la Ville qui est renvoyée par l'état lamentable des lieux, ni des mesures de sécurité pour les usagers.

Cette accumulation de choix révèle une gestion approximative, peu rigoureuse et faisant fi des réalités financières de la commune. Ils illustrent un manque de rigueur et de considération de l’argent public.

Les Biarrots - bien que déclarés «nigauds» par Arosteguy - sont pourtant en droit d'exiger des comptes précis, une transparence totale et une gestion plus responsable des finances communales. Il en va de la confiance démocratique sur la manière dont notre commune est administrée et sur les choix financiers qui engagent son avenir.

À l'heure où les collectivités font face à de fortes contraintes budgétaires, plus que jamais il est indispensable que chaque dépense soit faite avec responsabilité, transparence et dans l'intérêt exclusif des habitants.

Et que l'on ne vienne pas nous dire que le bilan financier est bon, car il est maquillé par les rentrées des ventes de biens patrimoniaux durant son mandat, et les dix millions du contrat reconduit pour les parkings souterrains.

Nous vous reportons à une excellente vidéo réalisée par le candidat Jean-Baptiste Dussaussois Larralde qui explique la réalité de la trésorerie municipale biarrote.

Voir le lien : https://youtu.be/9gZQyok0UVo

L'argent public mérite mieux face à des choix financiers qui pénalisent notre commune.

Pendant que la mairie biarrote gaspille, de nombreux secteurs municipaux manquent de moyens, les priorités des habitants sont ignorées.

Même si l'argent public n'est pas une caisse personnelle, à Biarritz les factures tombent mais ce sont nous, Biarrots, qui payons.

Cette façon de gouverner - le gaspillage, l'improvisation, l'absence de responsabilité, l'argent public utilisé sans rigueur - ne doit pas être une fatalité.

L'on peut changer !

Changer, c'est reprendre le contrôle.

Changer, c'est mettre fin à ces pratiques.

Changer, c'est redonner du sens à chaque euro dépensé.

Continuer avec la même équipe, c'est accepter que l'argent public soit dilapidé.

Le jour du vote, il n'y aura pas d'ambiguïté : soit on cautionne, soit on change.

Ils ont vendu. Ils ont gaspillé. Ils ont perdu en justice. Nous, on paie. Ça suffit.

Aux prochaines élections, nous avons le pouvoir de dire stop et de créer une rupture nette avec ces pratiques.

Pour une commune mieux gérée, plus juste et tournée vers l'intérêt général, le changement d'équipe aux commandes de la ville est indispensable.

ALLEZ VOTER les 15 et 22 mars prochains.

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