CULTURE : L'AFFABULATRICE MAIDER AROSTEGUY À L'OEUVRE
C'est un sujet qui agace les Biarrots. Et vous êtes nombreux à vous être exclamés au visionnage de la vidéo de madame Arosteguy qui cumule à ce propos - comme sur bien d'autres ! - un nombre de mensonges qui ferait pâlir Pinocchio.
S'adressant en partie à des personnes qui n'ont pas connaissance de son bilan Culture, la maire sortante ne peut qu'affabuler pour mettre à son actif des réalisations. Quand un maire et son adjoint à la Culture se contentent de laisser le privé déterminer la politique culturelle de la ville... tout est dit !
Lecteurs biarrots, nous allons vous donner une mission.
Il subsiste encore à Biarritz des personnes qui iront voter les 15 et 22 mars prochains, mais qui ne connaissent pas le désastreux bilan Culture du mandat Arosteguy :
-ils sont nouvellement arrivés en notre ville,
-ils ne sont pas présents sur les réseaux sociaux,
-ils ne reçoivent que des informations «officielles» aux approximations avérées du type Biarritz Magazine ou bienveillantes du journal Sud-Ouest.
Vous, pouvez et devez leur expliquer pourquoi l'équipe sortante ne peut être reconduite, au péril de voir disparaître encore plus le charme de notre ville.
Vous trouverez tous les arguments, sur toutes les thématiques, dans Sauvegarder Biarritz. N'hésitez pas à les partager.
Le 5 janvier dernier, au cours d'un texte que nous avions intitulé «Biarritz : la délocalisation de la Culture sous le mandat Arosteguy», nous revenions sur cette volonté assumée de la Majorité municipale de déléguer sa «mission Culture» aux autres villes de la Côte Basque, telles que Bayonne et Anglet.
Si à ce moment-là madame Arosteguy n'esquivait pas le recul de notre Ville dans ce domaine, aujourd'hui elle active le levier de l'illusion pour transformer son bilan culturel négatif en bilan positif. C'est une imposture. C'est une escroquerie.
Que de FAKE NEWS déployées avec insolence par Maider Arosteguy dans cette vidéo !
Que d'auto-satisfaction qui s'appuie sur de la mystification !
Chez Sauvegarder Biarritz, on ne parle que sur PIÈCES, sur PREUVES, sur FAITS : reprenons donc les propos de la maire/candidate et comparons.
FAKE NEWS : «Depuis 2020, avec mon équipe, nous avons porté une volonté culturelle assumée».
-Oui, une volonté assumée d'être incompétents en la matière et de se reposer uniquement sur les organisateurs privés de festivals et spectacles.
Quel bilan sur les traditionnelles expositions d'art de prestige de ses prédécesseurs ? Quel bilan sur l'implication de la Jeunesse dans les Arts ? Quel bilan sur l'accès à la Culture pour toutes les bourses ? Quel bilan en faveur de la Culture basque ?
FAKE NEWS : «ouvrir l'accès, soutenir la création et faire rayonner la ville».
-À Biarritz, la Culture passe obligatoirement par la main au porte-feuille et cela est inacceptable. La création n'est pas encouragée : pas de mise à disposition d'un lieu valable pour que des artistes locaux, nationaux et internationaux exposent. Depuis 2020, le rayonnement de la ville dans la presse nationale se fait au travers de la mauvaise publicité : surtourisme, Airbnb en trop grand nombre, nombre excessif de bars, algues toxiques, absence de douches de plage, polémique de la Négresse. Pas grâce à une politique culturelle novatrice et volontariste.
FAKE NEWS : «la culture va à la rencontre des Biarrots dans tous les quartiers».
-Pas d'élément factuel donné ici : évidemment, puisque c'est FAUX ! D'ailleurs, madame Pinatel l'affirme, la Culture à Biarritz, ça sert à «remplir les hôtels et les restaurants». No comment.
FAKE NEWS : «l'offre de spectacles vivants et de musique a été renforcée avec le développement de l'opéra Biarritz Pays Basque».
-L'opéra Biarritz Pays Basque n'existe que grâce au dynamisme de ses organisateurs et de ses bénévoles. Stop à l'accaparement politique de madame Arosteguy du succès d'autrui !
FAKE NEWS : «Nous avons également soutenu et accompagné de façon extrêmement volontariste les merveilleux festivals déjà existants, le Temps d'Aimer, le Latino, le FIPADOC, le Biarritz Piano Festival et la création du Festival International du Film de Biarritz Nouvelle Vague».
-Parlons-en ! Le créateur du «Temps d'Aimer» - Jakes Abeberry - «a été congédié comme un laquais» par madame Arosteguy. Quant au «Festival Biarritz Amérique Latine», madame Arosteguy n'en connaît même pas l'intitulé exact (!).
FAKE NEWS : parlant du festival Nouvelle Vague, «Ce festival est un marqueur du mandat.».
-Tout à fait d'accord. Ce festival est le symbole de la déconnexion qui s'est opérée entre une maire et ses habitants. Ce festival est devenu une obsession de madame Arosteguy : avec un conflit d'intérêt, car une subvention municipale est versée alors que le sponsor Chanel habille gratos une maire obnubilée par le Luxe, des acteurs et des actrices qui font des tournées commerciales pour vendre de la pellicule, le tout saupoudré de paillettes de pacotille. Quand on sait que ce festival vient se rajouter aux 800 autres consacrés au cinéma et à l'audiovisuel dispersés à travers la France... ça rend modeste !
FAKE NEWS : «La Culture c'est aussi le patrimoine. Des lieux emblématiques ont été rénovés et modernisés».
-Faut-il faire la liste de tous les bâtiments municipaux dont Biarritz Tourisme a la gestion et qui tombent en lambeaux, sans que la Majorité Arosteguy ne bouge un orteil ?! La Mairie, le Bellevue, la Gare du Midi, le Casino Municipal, les services techniques de la rue de Folin, l'Office de Tourisme, le Stade Léon Larribau, l’Église Sainte-Eugénie, plusieurs écoles - sauf celles des Thermes-Salins et Victor-Duruy qui ont été rénovées sous le mandat du maire Michel Veunac. La sécurité des personnes qui travaillent et fréquentent ces bâtiments est même parfois engagée. Comment madame Arosteguy ose-t-elle faire cette affirmation ?
-Est-il nécessaire de rappeler ici le nombre de bien communaux qui auront été dilapidés à vil prix sous le règne Arosteguy ? Auberge de Jeunesse, Villa Sion, Villa Fal, locaux de la Police Municipale, parcelle de la Chapelle Impériale, Villa impasse Grammont... ça suffit !
FAKE NEWS : «Le cinéma Le Royal sans mobilisation de fonds publics...».
-Il serait trop long de revenir sur cette Affaire qui a montré, dès le début du mandat, la désinvolture de la maire Arosteguy dans sa gestion de l'argent public.
FAKE NEWS : «Plusieurs sculptures restaurées dans l'espace public»
-Rappelons-nous quand l'adjointe à la Culture Pinatel disait ne pas connaître le patrimoine sculptural de la commune ! Ceci explique certainement que nombre de sculptures n'ont pas vu le passage d'une nettoyeuse durant ce mandat...
FAKE NEWS : «Nous avons affirmé la Culture basque comme un axe fort du mandat (…) le développement de l'euskara et renforcement de sa place dans la vie municipale».
-Seule réalisation du mandat en faveur de la langue basque ? La création d'un livret de famille en euskara ! C'est une blague ? Si c'est le cas, elle est de bien mauvais goût.
-Dans la Majorité municipale actuelle, PAS UN élu ne maîtrise la langue basque. Lamentable.
Arosteguy vante l'euskara, mais on est bien en peine d'entendre, dans sa vidéo, ou de lire sur son post, le moindre mot dans une langue autre que le français, et encore approximatif...
-L'annulation, au dernier moment, d'une exposition et conférence consacrées aux objets populaires basques, pourtant prévue depuis un an : c'est ça «l'axe fort du mandat» ?!
-Rappelons-nous aussi de cette affaire qui avait choqué les Biarrots en début de mandat : depuis des années, le choeur biarrot Arroka donne de la voix - bénévolement - une fois par mois, sur le parvis du casino municipal. La maire et l'adjointe Pinatel n'avaient rien trouvé de mieux que de facturer 300€ à Arroka l'accès à l'entrée du casino municipal lorsqu'elle l'a sollicité afin que ses membres puissent s'abriter les jours de pluie.
-L'intolérable harcèlement qu'a subi la directrice de la médiathèque Maialen Sanchez conduisant à son burn-out et à son départ de son poste. Voilà comment on se prive d'une personnalité archi-diplômée qui faisait vivre la Culture à Biarritz depuis quatorze ans. Scandaleux.
FAKE NEWS : «Notre bilan est celui d'une ambition tenue (…) et c'est ce choix que nous continuerons à porter Pour Biarritz, Pour Vous.».
-Nous voilà avertis : Arosteguy et son équipe poursuivront leur excluante, terne et anti-basque politique culturelle s'ils devaient être réélus.
Pour reprendre la fameuse phrase déclamée par madame Arosteguy en plein conseil municipal «Il ne s'agit pas uniquement du fric, du pognon, de l'argent.» : la Culture ne se résume pas à l'argent. Il faut aussi apporter de l'âme, de la connaissance et du savoir aux projets.
En vérité, l'on ne peut parler que de ce que l'on connaît. Madame Arosteguy et son adjointe à la Culture Anne Pinatel sont aussi expertes en Culture que ne fut Maïté en cuisine diététique.
S'adressant en partie à des personnes qui n'ont pas connaissance de son bilan Culture, la maire sortante ne peut qu'affabuler pour mettre à son actif des réalisations. Quand un maire et son adjoint à la Culture se contentent de laisser le privé déterminer la politique culturelle de la ville... tout est dit !
Lecteurs biarrots, nous allons vous donner une mission.
Il subsiste encore à Biarritz des personnes qui iront voter les 15 et 22 mars prochains, mais qui ne connaissent pas le désastreux bilan Culture du mandat Arosteguy :
-ils sont nouvellement arrivés en notre ville,
-ils ne sont pas présents sur les réseaux sociaux,
-ils ne reçoivent que des informations «officielles» aux approximations avérées du type Biarritz Magazine ou bienveillantes du journal Sud-Ouest.
Vous, pouvez et devez leur expliquer pourquoi l'équipe sortante ne peut être reconduite, au péril de voir disparaître encore plus le charme de notre ville.
Vous trouverez tous les arguments, sur toutes les thématiques, dans Sauvegarder Biarritz. N'hésitez pas à les partager.
Le 5 janvier dernier, au cours d'un texte que nous avions intitulé «Biarritz : la délocalisation de la Culture sous le mandat Arosteguy», nous revenions sur cette volonté assumée de la Majorité municipale de déléguer sa «mission Culture» aux autres villes de la Côte Basque, telles que Bayonne et Anglet.
Si à ce moment-là madame Arosteguy n'esquivait pas le recul de notre Ville dans ce domaine, aujourd'hui elle active le levier de l'illusion pour transformer son bilan culturel négatif en bilan positif. C'est une imposture. C'est une escroquerie.
Que de FAKE NEWS déployées avec insolence par Maider Arosteguy dans cette vidéo !
Que d'auto-satisfaction qui s'appuie sur de la mystification !
Chez Sauvegarder Biarritz, on ne parle que sur PIÈCES, sur PREUVES, sur FAITS : reprenons donc les propos de la maire/candidate et comparons.
FAKE NEWS : «Depuis 2020, avec mon équipe, nous avons porté une volonté culturelle assumée».
-Oui, une volonté assumée d'être incompétents en la matière et de se reposer uniquement sur les organisateurs privés de festivals et spectacles.
Quel bilan sur les traditionnelles expositions d'art de prestige de ses prédécesseurs ? Quel bilan sur l'implication de la Jeunesse dans les Arts ? Quel bilan sur l'accès à la Culture pour toutes les bourses ? Quel bilan en faveur de la Culture basque ?
FAKE NEWS : «ouvrir l'accès, soutenir la création et faire rayonner la ville».
-À Biarritz, la Culture passe obligatoirement par la main au porte-feuille et cela est inacceptable. La création n'est pas encouragée : pas de mise à disposition d'un lieu valable pour que des artistes locaux, nationaux et internationaux exposent. Depuis 2020, le rayonnement de la ville dans la presse nationale se fait au travers de la mauvaise publicité : surtourisme, Airbnb en trop grand nombre, nombre excessif de bars, algues toxiques, absence de douches de plage, polémique de la Négresse. Pas grâce à une politique culturelle novatrice et volontariste.
FAKE NEWS : «la culture va à la rencontre des Biarrots dans tous les quartiers».
-Pas d'élément factuel donné ici : évidemment, puisque c'est FAUX ! D'ailleurs, madame Pinatel l'affirme, la Culture à Biarritz, ça sert à «remplir les hôtels et les restaurants». No comment.
FAKE NEWS : «l'offre de spectacles vivants et de musique a été renforcée avec le développement de l'opéra Biarritz Pays Basque».
-L'opéra Biarritz Pays Basque n'existe que grâce au dynamisme de ses organisateurs et de ses bénévoles. Stop à l'accaparement politique de madame Arosteguy du succès d'autrui !
FAKE NEWS : «Nous avons également soutenu et accompagné de façon extrêmement volontariste les merveilleux festivals déjà existants, le Temps d'Aimer, le Latino, le FIPADOC, le Biarritz Piano Festival et la création du Festival International du Film de Biarritz Nouvelle Vague».
-Parlons-en ! Le créateur du «Temps d'Aimer» - Jakes Abeberry - «a été congédié comme un laquais» par madame Arosteguy. Quant au «Festival Biarritz Amérique Latine», madame Arosteguy n'en connaît même pas l'intitulé exact (!).
FAKE NEWS : parlant du festival Nouvelle Vague, «Ce festival est un marqueur du mandat.».
-Tout à fait d'accord. Ce festival est le symbole de la déconnexion qui s'est opérée entre une maire et ses habitants. Ce festival est devenu une obsession de madame Arosteguy : avec un conflit d'intérêt, car une subvention municipale est versée alors que le sponsor Chanel habille gratos une maire obnubilée par le Luxe, des acteurs et des actrices qui font des tournées commerciales pour vendre de la pellicule, le tout saupoudré de paillettes de pacotille. Quand on sait que ce festival vient se rajouter aux 800 autres consacrés au cinéma et à l'audiovisuel dispersés à travers la France... ça rend modeste !
FAKE NEWS : «La Culture c'est aussi le patrimoine. Des lieux emblématiques ont été rénovés et modernisés».
-Faut-il faire la liste de tous les bâtiments municipaux dont Biarritz Tourisme a la gestion et qui tombent en lambeaux, sans que la Majorité Arosteguy ne bouge un orteil ?! La Mairie, le Bellevue, la Gare du Midi, le Casino Municipal, les services techniques de la rue de Folin, l'Office de Tourisme, le Stade Léon Larribau, l’Église Sainte-Eugénie, plusieurs écoles - sauf celles des Thermes-Salins et Victor-Duruy qui ont été rénovées sous le mandat du maire Michel Veunac. La sécurité des personnes qui travaillent et fréquentent ces bâtiments est même parfois engagée. Comment madame Arosteguy ose-t-elle faire cette affirmation ?
-Est-il nécessaire de rappeler ici le nombre de bien communaux qui auront été dilapidés à vil prix sous le règne Arosteguy ? Auberge de Jeunesse, Villa Sion, Villa Fal, locaux de la Police Municipale, parcelle de la Chapelle Impériale, Villa impasse Grammont... ça suffit !
FAKE NEWS : «Le cinéma Le Royal sans mobilisation de fonds publics...».
-Il serait trop long de revenir sur cette Affaire qui a montré, dès le début du mandat, la désinvolture de la maire Arosteguy dans sa gestion de l'argent public.
FAKE NEWS : «Plusieurs sculptures restaurées dans l'espace public»
-Rappelons-nous quand l'adjointe à la Culture Pinatel disait ne pas connaître le patrimoine sculptural de la commune ! Ceci explique certainement que nombre de sculptures n'ont pas vu le passage d'une nettoyeuse durant ce mandat...
FAKE NEWS : «Nous avons affirmé la Culture basque comme un axe fort du mandat (…) le développement de l'euskara et renforcement de sa place dans la vie municipale».
-Seule réalisation du mandat en faveur de la langue basque ? La création d'un livret de famille en euskara ! C'est une blague ? Si c'est le cas, elle est de bien mauvais goût.
-Dans la Majorité municipale actuelle, PAS UN élu ne maîtrise la langue basque. Lamentable.
Arosteguy vante l'euskara, mais on est bien en peine d'entendre, dans sa vidéo, ou de lire sur son post, le moindre mot dans une langue autre que le français, et encore approximatif...
-L'annulation, au dernier moment, d'une exposition et conférence consacrées aux objets populaires basques, pourtant prévue depuis un an : c'est ça «l'axe fort du mandat» ?!
-Rappelons-nous aussi de cette affaire qui avait choqué les Biarrots en début de mandat : depuis des années, le choeur biarrot Arroka donne de la voix - bénévolement - une fois par mois, sur le parvis du casino municipal. La maire et l'adjointe Pinatel n'avaient rien trouvé de mieux que de facturer 300€ à Arroka l'accès à l'entrée du casino municipal lorsqu'elle l'a sollicité afin que ses membres puissent s'abriter les jours de pluie.
-L'intolérable harcèlement qu'a subi la directrice de la médiathèque Maialen Sanchez conduisant à son burn-out et à son départ de son poste. Voilà comment on se prive d'une personnalité archi-diplômée qui faisait vivre la Culture à Biarritz depuis quatorze ans. Scandaleux.
FAKE NEWS : «Notre bilan est celui d'une ambition tenue (…) et c'est ce choix que nous continuerons à porter Pour Biarritz, Pour Vous.».
-Nous voilà avertis : Arosteguy et son équipe poursuivront leur excluante, terne et anti-basque politique culturelle s'ils devaient être réélus.
Pour reprendre la fameuse phrase déclamée par madame Arosteguy en plein conseil municipal «Il ne s'agit pas uniquement du fric, du pognon, de l'argent.» : la Culture ne se résume pas à l'argent. Il faut aussi apporter de l'âme, de la connaissance et du savoir aux projets.
En vérité, l'on ne peut parler que de ce que l'on connaît. Madame Arosteguy et son adjointe à la Culture Anne Pinatel sont aussi expertes en Culture que ne fut Maïté en cuisine diététique.
