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AGUILERA : CE QUE LES ÉLUS D'OPPOSITION ONT À DIRE (JOUR 3/3)

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Sébastien Carrère - Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde -SÉBASTIEN CARRÈRE Cet élu, qui oppose toujours une force tranquille lors des conseils municipaux, n'a pas pour habitude de parler pour ne rien dire. Très au fait du sujet de l'Urbanisme et de ses obligations, Sébastien Carrère entame : « J'ai d'abord une question. Vous faites référence à un comité de pilotage organisé en septembre 2024 où le projet aurait été validé, alors que nous-mêmes, conseillers de l'opposition, avons été invités à une commission générale. Alors est-ce que vous faites allusion à cette même réunion, sinon s'il y a eu comité de pilotage, j'aimerais bien savoir qui était convié et qui a participé ? (...) ». Ne voyant pas le piège qui lui est tendu, madame Arosteguy confirme ses propos : « Vous avez tout à fait raison. La commission générale n'a rien à voir avec le comité de pilotage. La commission générale vous a rendu compte des décisions qui ont été prises par le comité de ...

AGUILERA : CE QUE LES ÉLUS D'OPPOSITION ONT À DIRE (JOUR 2/3)

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Brice Morin - Corine Martineau -BRICE MORIN Cet élu ne va jamais par quatre chemins pour exprimer son opinion. Il fait valoir ses idées, puis propose des options pour ensuite interroger clairement son interlocuteur : « Sur notre projet Aguilera Berria, on était pour la construction de logements, évidemment pas en plein milieu pour couper ce plateau sportif. Il y avait une continuité de l'USB jusqu'à Aguilera, on avait proposé des logements sur le côté avec des logements aussi au niveau de l'USB, côté Chassin. Donc c'est vrai, sur 300 logements en un bloc ça risque quand même de faire beaucoup. En tant que logements et évidemment parkings, sachant qu'il faut au moins une voiture par logement (...) entre 800 et 1000 voitures qui passeraient par là donc, ça me paraît compliqué avec les toutes petites voies d'accès qu'il y a aura (...). ». L'élu Morin a ensuite posé une question - qui a mis mal à l'aise la maire - pour savoir si les logements socia...

AGUILERA : CE QUE LES ÉLUS D'OPPOSITION ONT À DIRE (JOUR 1/3)

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Patrick Destizon - Guillaume Barucq - Lysiann Brao Cette délibération a une importance considérable pour le devenir d'un quartier de notre ville : AGUILERA. Aussi, nous avons choisi de vous proposer ce texte sur trois jours pour vous permettre de connaître l'avis de tous les conseillers municipaux d'opposition, en respectant leur ordre de passage au conseil municipal. Si chacun s'est exprimé avec sa sensibilité et son prisme, il est assez remarquable que tous ont pris des chemins qui convergeaient vers un constat commun : -Oui à la nécessité de logements, -Oui au maintien premier des Sports sur la plaine, -Non au bétonnage, -Non au passage en force auprès de la population, -Non aux dépenses inutiles et redondantes. -PATRICK DESTIZON L'élu d'opposition Patrick Destizon a ouvert le bal en s'exprimant en connaisseur du sujet, lui qui lors du précédent mandat était « adjoint aux Travaux » et avait conduit d'importantes études pour la transforma...

VILLE CHERCHE PÉTROLE POUR BOUCLER FINS DE MOIS

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Maintenant c'est certain. La ville a dû opérer des études secrètes de géologie dans nos profondeurs et a détecté des ondes prometteuses. Des trous de tous les côtés en attestent. Jusqu'à ce jour, et malgré l'enquête que nous avons menée auprès de Biarrots qui vivent au-dessus de ces trous béants, aucune extraction n'a pourtant été constatée. Un Biarrot nous a même dit avoir placé un appareil photo sur le bord de sa fenêtre pour être le premier à saisir le jaillissement. Doit-on le croire ? Ou sait-il déjà quelque chose qu'il ne nous dit pas ? Compte tenu du nombre de trous percés dans notre bonne ville, l'option du pétrole est plausible. Est-ce souhaitable ? Sommes-nous prêts à supporter la vision de derricks ? Vous direz, nous n'en sommes plus à ça près, à Biarritz, entre les panneaux routiers, les plots en plastique, les barrières, les bornes, les sucettes JCDecaux, une voirie crevée et un mobilier urbain mochissime... pourquoi pas les derricks ? Ça se...

DE CATASTROPHE EN CATASTROPHE

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Deuxième tronçon de travaux de la rue Gambetta Les travaux de la rue Gambetta mériteraient de figurer au palmarès du PIRE aménagement municipal de ces cinquante dernières années. Tout est à redire : -de la gestion des travaux avec des dates de début et de fin aléatoires, des reprises du chantier tard dans l'hiver, -du faible nombre d'artisans - quand ils sont là ! - dépêchés sur le chantier, entraînant donc une lenteur d'exécution inacceptable, -des retards pris dans un calendrier établi par des personnes qui se disent en charge du dossier, -du choix de ce mobilier urbain à l'obsolescence programmée, -des pots censés abriter des arbres dépressifs mais servant davantage de dépotoirs et de cendriers, -du peu de végétal apporté au projet, -de la chaussée et du trottoir de même tonalité de couleur, ce qui rend dangereuse la déambulation des familles, -du manque de planches de bois sur les sols éventrés, afin de permettre un accès moins boueux et moins poussiér...

ON Y TRAVAILLE...

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La politique est un Art noble. C'est un exercice du débat, de la contradiction et de la belle langue et où, au final, les arguments les plus percutants l'emportent. Cet Art noble n'a pas cours à Biarritz. Il faut faire avec des acrobaties qui ne sont pas artistiques, des débats qui tournent court, une contradiction qui est déniée et un usage très approximatif du français. C'est au désavantage de tous que de détériorer ainsi le débat, mais nous avons perdu tout espoir de ramener à la raison et au bon-sens cette majorité. Il est inutile de prendre l'interlocuteur de l'opposition municipale pour un imbécile. Il a tout autant droit au respect et à la considération que les autres élus de l'assemblée. Alors qu'un grief est formulé par un conseiller municipal d'opposition concernant un retard sur travaux, un long délai mis à répondre à son courrier, ou le délaissement d'un quartier ou d'un sujet, est dégainée presque systématiquement par...

À L'ÉPOQUE DES ALCARAZAS

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Ces images de métiers de rue appartiennent désormais au passé. À part les marchands de beignets sur la plage l'été, le chariot de marrons chauds et quelques vendeurs aux Halles, qui, aujourd'hui, vend à même le trottoir en déambulant en ville ? Pourtant, autrefois, beaucoup de professionnels n'avaient pour quatre murs que le plein air pour gagner leur vie. L'étameur, le rémouleur, le chiffonnier, le marchand d'eau, le fleuriste, la réveilleuse, le vitrier, cireur de chaussures ou le marchand d'oublies et de gaufrettes, tous battaient le trottoir dans l'espoir de trouver un client. Véritable bénédiction pour ceux qui vivaient dans des villages isolés, les colporteurs - souvent accompagnés d'un mulet ou d'un âne - proposaient à la population brosses et peignes, outils, ustensiles de cuisine, tissus, articles de mercerie et jouets. Ici, des marchands ambulants, que l'on nous décrit comme étant Espagnols, proposent aux passants des alcarazas....