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LES APPRENTIS-ÉLUS BIARROTS ET LES APPRENTIS-ARCHITECTES-PAYSAGISTES BORDELAIS FONT DES «PROJETS»

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Quand on compulse l'ordre du jour du conseil municipal, il arrive que l'on se réjouisse, que l'on s'esclaffe, que l'on s'endorme, que l'on s'agace. Et parfois l'on écarquille les yeux, on relit, on re-relit, puis on comprend que nous avions bien saisi l'énoncé dès la première lecture. Il en est ainsi pour la délibération numéro 4 du conseil municipal du 30 septembre 2024 concernant un « Partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux sur les espaces publics du cœur de ville de Biarritz ». Si ce titre est annonciateur de belles choses pour les étudiants de cet établissement, à la lecture du contenu de la délibération, notre mansuétude et notre bon-sens vacillent. Car, rarement un tel pathos a été réuni dans un si court texte. Nous vous laissons juge : « Ce partenariat, mené sous forme d’une recherche-action, consisterait à analyser le système des espaces publics du cœur de ville de Biarritz et en révé...

MAIDER AROSTEGUY : L'HISTOIRE D'UN MAIRE ÉLU PAR LE HASARD DES CIRCONSTANCES

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La confiance accordée en 2020, par la population biarrote, à la candidate Arosteguy, était très limitée. Et les chiffres le prouvent. Être élu, au second tour, avec 5.069 voix dans une ville d'environ 25.000 habitants qui compte 22.510 inscrits : voilà qui est bien maigre. Car si l'on fait l'addition des voix du second tour de Guillaume Barucq (2.654 voix) + celles de Nathalie Motsch (1.488 voix) + celles de Jean-Benoit Saint-Cricq (882 voix), nous parvenons à un total de 5.024 voix. C'est-à-dire un écart de 45 voix. Ces trois candidats avaient des programmes et une vision semblables pour leur ville. Autant dire que si l'élection de la maire aux municipales est incontestable sur le plan des résultats, l'adhésion des Biarrots à sa personne et à sa politique fut d'une frilosité avérée. Légitimité des urnes, soit ! Mais eu égard à ce qui précède, qu'en est-il de la légitimité populaire de la maire Arosteguy dans notre ville ? Souvenons-nous que l...

SCULPTURE HOMMAGE AUX TONTONS SURFEURS

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  Installée face à ce paysage qui a vu naître, en 1956, le surf en Europe, cette sculpture-hommage concrétise une histoire qui changera la face de notre ville. Impossible d'imaginer, ne serait-ce qu'une décennie auparavant, que Biarritz serait à ce point transfigurée par ce sport hawaïen ! Il aura fallu que le scénariste américain Peter Viertel - époux de l'actrice Deborah Kerr - soit en visite à Biarritz, pour que la vision des rouleaux de la Côte des Basques suscite son envie de faire parvenir de Californie une planche. Le succès est immédiat auprès des hommes forts de la Côte - qui sont aujourd'hui qualifiés par tous de «tontons surfeurs» - et rien n'a jamais démenti cet engouement. C'est une révolution : Biarritz bascule d'une image de station balnéaire du Second Empire à celle d'une jeunesse dorée et sportive. L'océan n'est plus seulement qu'une simple aire de baignade mais devient aussi un espace de jeu pour contorsionnistes de ...

DE TROUS EN TROUS...

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Si Jacques Becker était passé par Biarritz à notre époque, nul doute qu'il aurait immédiatement trouvé ici le titre de son fameux film « Le Trou ». Connaissant le néant de la mission culturelle de la municipalité biarrote, nous savons qu'il ne peut s'agir des trous de l'artiste Ben qu'il revendiquait, dans les années 50, comme siens. Mais en quoi consiste cette manie de faire un trou que l'on sait d'avance ne pouvoir combler avant plusieurs semaines ? Qui plus est dans une zone de centre-ville - donc de grand passage - où les Biarrots passent obligatoirement à pied, en voiture ou à vélo, où les touristes, festivaliers et congressistes tentent de se frayer un chemin ! Cet endroit maudit du trottoir et de la chaussée a déjà subi les sévices du marteau-piqueur pour y encastrer un plot escamotable, puis d'autres trous, et des re-trous et des re-trous-trous. Sans parler d'affreux panneaux de travaux et de signalisation que d'innocents pass...

LES ARBRES MIRACULEUX DE BIARRITZ

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Connaissez-vous ce conte populaire anglais de « Jack et le Haricot magique » ( Jack and the Beanstalk ) ? Quelle jolie histoire ! Ce récit est celui d'un pauvre jeune garçon - Jack - et de sa mère, qui ne subsistent que grâce à leur seule vache qui, tous les jours, leur donne un peu de lait puis, un beau matin, son pis n'apporte plus le précieux nectar. Jack se rend donc au marché pour vendre la vache mais rencontre en chemin un curieux personnage qui lui propose de troquer la vache contre un sac de haricots «magiques». Plantés la nuit venue, ils pousseraient miraculeusement, dès le lendemain, jusqu'au ciel. Sitôt revenu chez lui, Jack est puni par sa mère pour avoir fait une si mauvaise affaire et, de colère, jette les haricots magiques par la fenêtre. Oui mais, au matin, une fabuleuse tige est montée jusqu'au ciel ! Jack grimpera plusieurs fois sur cette tige et en reviendra toujours avec des trésors fabuleux : un sac d'or, une oie aux œufs d'or et une harpe d...

L'ÉGLISE SAINT-MARTIN : LE TEMPS LONG

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Les Biarrots ne le savent pas forcément, mais Saint Martin est le Patron de Biarritz. L'apôtre des Gaules a laissé une trace importante chez tous les Catholiques et il est même le Patron de la France, ce qui évoque son importance auprès des croyants français. Dans l'Hexagone, près de cinq-cents églises portent le nom de Saint-Martin et il est intéressant de noter, lorsque ces villes en comptent plusieurs, que la plus ancienne porte toujours le nom de Saint-Martin. Biarritz n'échappe pas à cette règle et si nous savons que l'église Saint-Martin date d'au moins 1541, il est certain qu'elle a été construite sur une ancienne bâtisse religieuse dont nous n'avons pas de trace. Dans un temps très lointain, ce quartier de Biarritz était habité et cultivé par des paysans à la foi inébranlable et nous retrouvons ici une austérité de l'architecture qui correspond bien au caractère simple des habitants d'alors. Les actions, à travers le temps, des curés...

À BIARRITZ : UN LOGO POUR L'ÉGO

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Logo de 1992 On l'a tous vu, ici ou là. La symbolique est belle, d'une femme de profil se baignant dans l'océan et qui semble regarder au loin l'horizon, cheveux au vent et humant notre bon air iodé. Lors de la création de ce logo en 1992, le maire fraîchement élu, Didier Borotra, souhaite donner un élan nouveau à l'image véhiculée hors de Biarritz et cette imagerie, associée au slogan « Biarritz à bras ouverts », répond à son désir d'inscrire la volonté de notre ville de recevoir un tourisme d'affaires et d'événements attractifs. Ces symboles proposés aux visiteurs sont suggestifs d'un accueil chaleureux entre terre et mer et assortis de coloris évocateurs que sont le bleu du ciel et de l'océan, le vert du green, le jaune du soleil et le pourpre des murs du Second Empire qui tous riment avec Biarritz. Logo de 2004 En 2004, l'adjoint au Tourisme Michel Veunac présente cette même figure féminine qui entre résolument dans le troisième m...