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REGARDEZ COMME LES GENS SONT MÉCHANTS !

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Après une journée de travail bien remplie avec mes camarades, sur le chemin de retour en mon humble demeure je me suis laissé tenter par la terrasse d'un café de la ville, inondée d'un soleil que je croyais disparu à jamais, histoire aussi d'y sécher mes os mouillés par une trop longue période de pluie à laquelle nous n'étions plus habitués. Confortablement installé, tout en sirotant ma grenadine, je me suis alors plu à observer les promeneurs et aussi quelques passants qui, d'un pas alerte, regagnaient sans doute leur pénates. Quand tout à coup, une tablée de cinq joyeux drilles (rien à voir avec André, l'ancien boxeur biarrot) est venue interrompre ma contemplation empreinte de rêverie par leur voix haute, aux accents bien de chez nous. Chacun s'accordait à dire que sa ville n'avait rien à envier à la nôtre qui, d'ailleurs, était en train de se dégrader à vue d'œil car notre cité impériale était devenue une belle endormie rabougrie, scléros...

AVANT/APRÈS : L'HÔTEL TRIANON, RUE JAULERRY

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Voici l'emplacement de l'ancien « Trianon Hôtel » au numéro 6/8 de l'avenue Jaulerry. Aujourd'hui, le bâtiment abrite la galerie « Class Art » d'art au rez-de-chaussée. Les arbres ont disparu... Avant... Après...

INIQUITÉ ET ÉTHIQUE EN TOC

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Après un long, très long sevrage d'expositions à Biarritz, si l'on fait l'exclusion des locaux Kardesch et Zigor - ce dernier ayant été présenté deux fois d'affilée -, le Biarrot pouvait espérer au Bellevue un événement culturel d'envergure, avec à l'affiche l'oeuvre de tel artiste de renom ou la présentation de telle école ou de tel mouvement artistiques. Mais l'ambition de la Ville de Biarritz qu'illustre sa programmation à venir se limite à un artiste, local encore, dont on a pu régulièrement voir le travail lors d'accrochages temporaires - tels chez une agence immobilière de la place Bellevue ou plus fréquemment chez un opticien de la rue Mazagran. Notre propos n'est pas ici de porter atteinte à l'artiste en question, mais le Biarrot ne peut-il prétendre à une offre culturelle élargie afin d'améliorer son champ de connaissances de l'art et ainsi affûter son propre goût ? N'est-ce pas le devoir d'une Ville de mettre à...

LA TOUR GENIN : PATRIMOINE DISPARU !

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Démolie en 1963, cette fantaisie architecturale se situait sur les hauteurs du quartier Saint-Charles, avenue d'Etienne. Dénommée « Tour Genin » ou Villa « La Jacqueline », elle fut construite en 1877 par Auguste Genin, un avocat originaire de Bourgoin et devenu ingénieur qui administrait plusieurs usines à gaz françaises, y compris celle créée dans cette partie de la ville, dès lors longtemps désignée « quartier du gaz ». Installée au niveau du numéro 2 de l'avenue du golf, à l'actuel emplacement d'une partie des « Terrasses de Saint-Charles », elle aussi sera détruite en 1933. La construction de la Tour Genin dura neuf ans pour s'achever trois ans avant le décès subit de son propriétaire, en 1889. L'excentricité de sa physionomie nourrit jadis aussi bien la curiosité des promeneurs que des légendes. La Ville en sera légataire mais déclinera, en échange d'une compensation financière versée par les héritiers. Pour l'anecdote, Auguste Genin aurait c...

LÀ OÙ LE GAIN GUETTE

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On se souvient des déboires de Eric et Jill Naviner, dont « La Guinguette Chez Erik », initialement installée sur une parcelle en face de la grande serre de la Milady, n’avait pu ouvrir pour la saison d’été 2021 faute d'avoir obtenu les autorisations préfectorales nécessaires. Abusés selon eux par la maire Arosteguy, ils feront un recours en justice puis transporteront leur activité au Pôle équestre rue de Palassie, non loin du Quartier de la Milady, à la suite du précédent exploitant, aussi gérant du club, qui ne souhaite pas prolonger son bail. Ainsi, tel un phénix renaissant de ses cendres, ouvre à nouveau « Chez Érik », pour le grand bonheur de familles biarrotes et des alentours. Sauf que la structure est sous contrôle de la mairie de Biarritz puisqu'elle obéit à une DSP (Délégation du Service Public), si bien que tout passe par les fourches caudines de la mairie, donc, vous l'avez compris, de la maire. La suite ? Une obligation de fermeture définitive, malgré tout...

LA CENSURE POUR L'ÉCHAFAUD

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Notre blog connaît, auprès des Biarrots, un succès prévisible. Nous les remercions de nous témoigner leur intérêt et leur encouragement. Cette prompte performance attise évidemment l'inquiétude de la maire et des élus de la majorité qui voient tous les jours leur étoile pâlir dans les foyers biarrots. Car, nous vous l'avons dit dans notre premier texte de bienvenue, ce moyen d'information «Sauvegarder Biarritz» est apolitique et nous sommes les nombreux porte-paroles de tous ceux qui veulent rendre à Biarritz sa splendeur, son dynamisme et sa douceur de vivre. Pour porter la parole au plus près de vous, nous avons créé un compte et une page Facebook qui, là aussi, ont connu un rapide nombre d'amis. Quelle a été notre surprise de voir notre compte suspendu par Facebook suite au «signalement» d'un autre utilisateur ! Des personnes ne souhaitant pas un débat démocratique et ayant une vision très limitée de la liberté d'expression, mais voulant surtout...

BIARRITZ : UN PATRIMOINE SAUVEGARDÉ, À L'ÉPOQUE

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On remarque un peu plus haut la Villa LABAT (du nom de son propriétaire Félix Labat), mise en vente en 1908 pour permettre la construction d'un ensemble hôtelier moderne pour l'époque, à l'emplacement de l'actuelle résidence Carlton. Un amoureux de Biarritz, déjà opposé à la destruction d'un pan du patrimoine local, se porte acquéreur de la villa, la fait démonter intégralement pour la reconstruire à l'endroit que nous connaissons aujourd'hui, au-delà de l'Église orthodoxe russe. Il la rebaptise Villa Cyrano, en hommage au célèbre poète et dramaturge Edmond Rostand. En 2016, la médiathèque de Biarritz avait organisé une exposition comme nous n'en voyons hélas plus à Biarritz « Biarritz, le mystère Boulant » qui retraçait cette incroyable saga familiale. Le journaliste Emmanuel Planes rappelait que « Le nom d’Alfred Boulant (1855-1927) n’est pas forcément familier des Biarrots d’aujourd’hui. Et pourtant, après avoir épousé Léontine Magny, d’une ...