BIARRITZ ET LES «ANONYMES» NOTOIREMENT CONNUS : QUI EXIGERA LES NOMS DES MALFAISANTS ?
En ce lundi 2 novembre il ne fait plus aucun doute que le maire Serge Blanco n'a pas mis à l'ordre du jour, du conseil municipal qui se tiendra ce soir, la révision de l'octroi de la protection fonctionnelle à madame Arosteguy lui assurant la prise en charge par la Ville de son action en justice contre Jean-Yves Viollier et Sauvegarder Biarritz.
Et cela malgré les textes et la Jurisprudence qui décrivent qu'elle n'est pas éligible pour en bénéficier, dès lors que les faits qui lui seraient reprochés relèvent de la sphère personnelle et correspondent à des fautes détachables de ses anciennes fonctions de maire et de présidente de la Société d'Économie Mixte de l'Hôtel du Palais.
Petit pas de côté : en moins d'une semaine, madame Arosteguy se voit recevoir une confirmation écrite de la plume même du maire de Biarritz alors qu'une agente communale se voit baladée depuis plusieurs semaines pour disposer à son tour - et dans son cas de façon régulière - de cette même protection fonctionnelle pour dénoncer le harcèlement moral dont elle est la victime. Manifestement, tout le monde n'est pas sur le même pied d'égalité...
Durant le précédent conseil municipal, madame Arosteguy, afin d'appuyer le bien-fondé de l'action judiciaire qu'elle compte engager contre Sauvegarder Biarritz, a fait part de son ardent désir de connaître - comme si elle l'ignorait ! - qui se «cachait» derrière ce blog et de pouvoir rendre public ce faux secret.
Dans cette même logique non-partisane, il ne fait donc pas de doute qu'elle aura aussi à cœur de demander publiquement qui est derrière le compte Facebook ordurier «Biarritz Municipales». Ou pas !
Dans le cas où l'ancienne maire négligeait de le faire, le conseil municipal - Majorité et Opposition - pourrait s'engager à solliciter une enquête judiciaire auprès du Parquet pour connaître l'identité de celle, de celui ou de ceux qui ont sali des personnalités biarrotes, élus ou pas. Et dans cette Majorité Blanco, on en compte des élus qui auront été traînés dans la boue avec d'indicibles vilenies !
Attention ! Il ne peut raisonnablement y avoir du deux poids, deux mesures : si dame Arosteguy semble très chatouilleuse sur sa réputation et sa probité, nous attendons qu'elle requière spontanément ce renseignement pour aussi défendre la réputation et la probité de citoyens à l'irréprochable moralité. Dans le cas contraire, les Biarrots s'interrogeront sur son curieux désintérêt...
Alors que le moment était venu pour officiellement révéler à tous ceux qui le savaient pourtant déjà qui est l'instigatrice et la rédactrice de Sauvegarder Biarritz, je pensais très sincèrement que cela en inspirerait d'autres à Biarritz.
Oui, ceux auxquels vous pensez, ceux qui ont lancé tour à tour «Le Sel de Biarritz» (avec... sept posts à ce jour et 46 suiveurs), «Biarritz Municipales» (beaucoup plus ambitieux avec... 15 posts et 300 amis) et «Biarritz sous vigilance» (deux posts et 30 suiveurs).
Si l'on met de côté le fait que ces comptes n'auront pas suscité l'intérêt des Biarrots - comme on les comprend ! -, une analyse s'impose malgré tout au-delà de leur méthode, à la fois sur la nature de leur contenu que sur le profil de leurs likeurs exclusivement favorables à madame Arosteguy, qu'une déduction la plus élémentaire mène à un clan.
Dans le premier compte cité - «Le Sel de Biarritz» -, la ficelle fut un peu grosse : sous couvert de contrecarrer les dires «de multiples pages, blogs et groupes», la seule cible sera... toujours Sauvegarder Biarritz.
Et avec toujours notre mascotte, le pacifique hippocampe de Sauvegarder Biarritz, «éparpillé par petits bouts, façon puzzle». Mais, me direz-vous, quoi de plus normal comme référence cinématographique de la part de ceux qui s'auto-désignent comme des «tontons flingueurs», n'est-ce pas ?
Pourtant, le sous-titre de la page annonçait «Une page libre qui cherche le vrai derrière le bruit, et la nuance derrière les certitudes». Belles promesses mais, à l'évidence, que la matérialité des textes lus ne reflète pas.
Arrive ensuite «Biarritz Municipales». Ici, des propos odieux, diffamatoires, anti-vieux et misogynes ont été tenus envers des Biarrots issus de la société civile, des candidats aux Municipales et des personnes dorénavant élues.
Pourquoi ceux-ci se sont-ils retrouvés marqués au fer rouge ? Tout simplement parce qu'ils ont publiquement osé clamer leur désaccord avec le mandat Arosteguy et/ou parce qu'ils ont été colistiers ou candidats aux Municipales, face à la maire sortante.
C'est tout. Cela a suffi pour déclencher une colère noire de margoulins travaillant à dézinguer tous ceux qui pouvaient représenter un danger certain.
Notons tout de même que les cibles de «Biarritz Municipales» auront été choisies avec soin, laissant de côté des candidats méprisés - car à l'opposé de l'échiquier d'un certain camp politique - ou des candidats avec lesquels se tramaient sérieusement en coulisses des accords de second tour et qu'il ne fallait donc ni braquer ni dévaloriser.
Dans cette association de malfaiteurs mise en place par «Biarritz Municipales», la stratégie est simple, pour ne pas dire simpliste : une caricature, des mensonges et de la calomnie.
Comble de la médiocrité intellectuelle, cette bouillabaisse indigeste et malsaine qui dénonce l'esprit dérangé de ceux qui furent à la manœuvre, est issue de l'Intelligence Artificielle.
Enfin, «Biarritz sous vigilance». Ce bébé mort-né après les Municipales - mais qui pourrait reprendre du service contre la nouvelle majorité, maintenant que madame Arosteguy a obtenu sa protection fonctionnelle - aura lui aussi eu pour cible Sauvegarder Biarritz. L'illustration est violente et constitue une incitation à la haine : voilà que notre charmant hippocampe se retrouve à nouveau malmené au point d'être transpercé au bout d'un harpon pour mieux le tuer. Aïe.
Voilà ce que c'est de vouloir proposer aux Biarrots un contre-récit en opposition à la propagande officielle. Explosé et transpercé l'hippocampe... mais pas mort. Bien vivant et en bonne santé, n'en déplaise à certains/es !
Alors, oui, les Biarrots attendent patiemment que cette grande révélation de qui se cache derrière «Le Sel de Biarritz», «Biarritz Municipales» et «Biarritz sous vigilance» soit proclamée au grand jour.
Que ceux qui ont menti, insulté et calomnié d'honnêtes citoyens divulguent publiquement leurs identités.
Que ceux qui ont usé de la technique de la meute pour intimider nous disent leurs noms.
Que ceux qui sont les bourreaux et qui osent pourtant se dresser en victimes se démasquent enfin.
Jean Jaurès nous apprend que «Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.».
Il en aura fallu aux Biarrots du courage mais aussi de la résistance morale, pour ne pas être emportés, six ans durant, par cette loi du mensonge entraînant précisément des applaudissements imbéciles et des huées fanatiques.
Il en aura aussi fallu de l'ardeur au travail pour préférer l'information à l'affabulation, le factuel à l'imaginaire. Mais, vous le savez, cela aura toujours été la boussole de Sauvegarder Biarritz.
Alors, ce soir,
-madame Arosteguy réclamera-t-elle officiellement que soient dénoncés les auteurs de ces comptes orduriers ?
-Les élus biarrots se feront-ils les chantres de la vérité ?
-Ou faudra-t-il que la population biarrote révèle elle-même ces noms ?
Alors, ce soir, nous compterons
-ceux qui sont courageux pour dénoncer ces intimidations et autres atteintes à la réputation
-ceux qui veillent à ce que le débat démocratique ne soit pas pollué
et... les autres
Merci de partager ce post !
