APRÈS AVOIR BU LE BOUILLON, CHARTIER ET CONSORTS REVIENNENT À LA PIQUE DONT LA POINTE HARPONNE L'HIPPOCAMPE DE SAUVEGARDER BIARRITZ

Les aigris reprennent du service ! Les faux-comptes ou trolls émanant des mêmes aussi !

Il est vrai qu'ils ont toutes les raisons d'en vouloir à Sauvegarder Biarritz qui, pendant plus de deux ans, a assidûment informé et éclairé les Biarrots sur les dérives, manquements, et autres dysfonctionnements de la Majorité Arosteguy.

Sauvegarder Biarritz s'est substitué à une presse locale défaillante lorsqu'il s'est agi de médiatiser certains dossiers municipaux pourtant matières à contestation ou de dénoncer plusieurs projets et choix soutenus par Maider Arosteguy, notamment ceux de favoriser des cessions immobilières excessives et d'urbaniser le plateau d'Aguilera, compromettant de la sorte la préservation de l'identité patrimoniale, architecturale et sportive de la ville.

Sauvegarder Biarritz a dès lors entretenu une critique récurrente de la gouvernance municipale, dont les thèmes ont ensuite été repris par plusieurs listes concurrentes durant la campagne municipale.

Fort des points de fragilité identifiés chez la maire sortante, et après avoir élargi son audience, Sauvegarder Biarritz a incontestablement exercé une influence politique qui s'est naturellement exprimée dans les urnes.

Nous les remercions pour cette reconnaissance explicite de notre rôle, caractérisée par le visuel de leur post. Nous nous permettons de relever également que Sauvegarder Biarritz a eu la primeur, étant préférentiellement pris à partie dans leur première édition. Nous sommes très flattés par un tel privilège d'occuper le statut d'opposant Numéro 1, là où l'on aurait pu s'attendre à plutôt y trouver des têtes de listes rivales à madame Arosteguy, des élus de l'ancienne opposition ou ceux de la majorité actuelle. Il est vrai que dans les rangs de la nouvelle équipe municipale figurent des personnes dont on cherche en vain le moindre soubresaut durant le mandat de la maire sortante pour s'émouvoir de ses extravagances, sans parler des marronniers que l'on voit réapparaître à chaque élection municipale après une longue absence médiatique sexennale.

La sphère arosteguienne sait donc parfaitement à qui elle doit son échec : dont acte ! Mais il ne faudrait pas que la lucidité au scalpel dont nous avons fait preuve, entraîne chez elle une telle obsession au point de donner à nos posts un sens contraire à leur intention.

Or c'est à quoi elle s'adonne dans le tout neuf «Biarritz sous vigilance».

Après avoir usé des services d'un individu à l'imagination frelatée dans un esprit pollué, il semble que ce nouveau support - qui fait suite au «Sel de Biarritz» et à «Biarritz Municipales» - ait recours à l'intelligence artificielle. C'est peut-être finalement mieux que la bêtise assumée de l'homme au bonnet - plume du compte ordurier «Biarritz Municipales» - et depuis lors passé de marchand d'abject au service du clan arosteguien, à marchand de crus avenue de Verdun. Peut-être ce «mille métiers, mille misères» trouvera-t-il enfin la vérité sur les choses et les êtres dans le vin : in vino veritas !

La vente de pinard, ce n'était pourtant pas la volonté première de cet opportuniste venu à Biarritz d'on ne sait où, mais qui revendique tout savoir sur tout et tout le monde ; car madame Arosteguy l'avait bien escorté auprès de madame Fontaine - directrice de l'Office de Tourisme - afin que cette dernière lui trouve une planque à Javalquinto. Mais les (in)compétences du solliciteur n'ont pas permis son recrutement. Ouf ! D'autres ont aussi tenté la même opération, toujours auprès de madame Fontaine, toujours flanquée de madame Arosteguy, et toujours avec les mêmes CV aux antipodes des exigences de la mission convoitée. Elle en aura eu des pressions madame Fontaine, des pressions qui se sont terminées en dépression, quoi de plus normal quand la tourmente vient gangréner la sérénité nécessaire à la noble mission qui vous a été confiée.

Néanmoins, durant son mandat madame Arosteguy aura réussi le prodige d'embaucher quelque 70 personnes - en mairie ou périphérique. L'on pourrait aussi parler des arrangements entre copains, y compris ceux de dernière minute : madame Cascino n'a-t-elle pas signé un permis de construire au profit de la société de Robert Alday (encore lui!) deux jours après l'élection de Serge Blanco ? Eh ! Oui !

Si on y regarde de près, sautent à vos yeux des largesses accordées par des tours de passe-passe à des tiers ou à des structures choyées par l'ancienne mairesse. Ah ! Les vaches sacrées de la caste arosteguienne...

Alors ceux qui se sont empiffrés de voyages en France et à l'étranger au frais du pékin de Biarrot, ceux qui se sont plus qu'à leur tour affranchis de la légalité et ont fait fi de toute moralité ou déontologie, viennent aujourd'hui prendre à partie Sauvegarder Biarritz qui, s'il reste un lanceur d'alertes bénévole depuis bientôt trois ans, n'est pas aux manettes de la municipalité mais se permet seulement d'attirer l'attention des nouveaux élus sur les situations désastreuses créées par madame Arosteguy et auxquelles il convient de mettre un terme urgemment... dans l'intérêt de notre ville.

Le maître-mot : l'intérêt de notre ville, par amour pour elle.

Or, durant six ans, on n'a pas vu que nos élus aimaient leur ville.

Ils l'ont divisée - avec un traitement arbitraire des Biarrots -, ils l'ont souillée - notre cité impériale s'est transformée en poubelle béante -, ils l'ont abandonnée - le parc immobilier communal est dans un état désastreux dont certains bâtiments en état de péril -, ils l'ont bradée - notre foncier a été dilapidé.

Mais aujourd'hui, ces mêmes ex-élus nous parlent d'éthique.

Demain, sans doute ces mêmes nous parleront de propreté urbaine.

Demain, sans doute ces mêmes monteront au créneau pour que soient entretenus les édifices communaux.

Demain, sans doute ces mêmes nous prôneront la sauvegarde du patrimoine biarrot.

Chiche ! On prend le pari ? Ils ne doutent de rien.

Quant à leur pathos sur le bien-fondé des terrasses, tout en reconnaissant qu'il convient de veiller aux abus, c'est un coup de harpon dans le vide puisqu'au fond il n'est rien dit de différent de ce que Sauvegarder Biarritz a écrit et que le bon sens impose à chacun, si l'on exclut l'argument financier qui serait prétexte à tout débordement : l'occasion de nous rappeler que ces gens-là ont un tiroir-caisse à la place de leur cerveau. Biarritz l'a vu à ses dépens.

Le temps passant sera porté au grand jour le naufrage de notre ville qui a navigué sans boussole pendant six longues années. Peut-être que les langues de ceux qui ont vu, qui ont su, ou qui ont subi, se délieront aussi.

Serge Blanco a du pain sur la planche. Le travail à accomplir, et surtout à rattraper, est immense.

Nous le savons pertinemment, de même que nous savons que tout ne pourra être fait dans l'urgence, même si certaines situations et dégradations l'exigeraient.

Alors toute honte bue «Biarritz sous vigilance» révèle bien le cynisme des fossoyeurs de notre ville qui comptent sur une amnésie biarrote collective pour être absous et viennent se présenter aujourd'hui comme ses protecteurs. Vigilance de ce qui sera révélé aux Biarrots sur l'état moribond de notre ville, ou vigilance sur comment la nouvelle équipe municipale pourra s'en sortir pour réparer les pots cassés ?

En tout état de cause, quelle abomination, quelle impudence ! aucun scrupule, aucune pudeur !

Sin verguenza, diraient nos voisins ibériques.

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