Cet été, nous faisons face à une déferlante toxique sur nos plages, celle de la microalgue ostreopsis ovata, apparue en 2021. Il semblerait que le réchauffement de l'eau soit la raison de sa migration dans notre région : elle est donc là qui attend sa prochaine victime. Que faire ? Comment prévenir son apparition, empêcher son installation, limiter sa propagation ? À ces questions, les scientifiques n'ont pas encore apporté les réponses. Les Autorités ont donc un devoir : celui d'informer avec une totale transparence. Une transparence quant aux relevés quotidiens, une transparence quant aux effets sur les sujets humains, les animaux et même la nature environnante, une transparence quant aux avancées des connaissances par les spécialistes. Nous le savons maintenant : le simple fait de respirer l'air marin, même sans tremper un orteil dans l'eau de mer, peut donner lieu à de graves conséquences sur des métabolismes, fragiles ou pas. L'ARS (Agence Régionale de Sa...