LES FOSSOYEURS DU BOPB À L'OEUVRE : QUAND UNE MAIRE CHERCHE À FAIRE COULER LE CLUB DE SA VILLE

L'affaire du BOPB est symptomatique du système Arosteguy. C'est même un cas d'école.

1) Elle se mêle d'un problème 

2) Elle envenime ce problème, à la résolution pourtant simple, au lieu de le résoudre 

3) Elle calomnie ses interlocuteurs

4) Elle tente de se faire passer pour la victime

C'est un déroulé qui est toujours le même.

Cet inversement accusatoire - qui systématiquement tente de retourner la situation - est assez pervers car cela crée de la confusion et au lieu de parler de la situation initiale, le sujet est dévié sur la fausse victime.

Cette stratégie de diversion, de brouillage est, bien entendu, de la manipulation toxique.

Alors, il ne faut pas tomber dans le piège de celle qui est porteuse de ce syndrome de Calimero. Analysons plutôt froidement les faits.

Commençons donc par le début. 

En 2018, Louis-Vincent Gave devient propriétaire du club BOPB.

Souvenons-nous que sans l'arrivée du financement des Gave, le BOPB était relégué administrativement en Fédérale 1. C'est ça la réalité.

Côté Mairie, que ce soit dans la Majorité ou dans l'Opposition, beaucoup ont les dents longues et affûtent déjà leurs arguments pour s'imposer en futurs candidats à la mairie de Biarritz.

Maider Arosteguy est une de ceux-là, mais à la grande différence avec ses autres concurrents qui sont avocat, médecin ou maire, elle a du temps, beaucoup de temps. Ce n'est pas son métier de conseillère internationale de... on ne sait toujours pas de quoi (?!) qui lui occupe ses journées. Alors entre une diffusion des «Feux de l'Amour» et le feuilletage du dernier numéro de «Gala», elle bat le trottoir pour convaincre les Biarrots.

Mais cela ne suffit pas pour emporter avec elle la confiance des électeurs de Droite. Max Brisson a tellement créé la scission dans les cellules locales UMP d’abord et LR ensuite, que madame la candidate doit, coûte que coûte, attirer à elle un nouveau noyau d'électorat. Et si l'on faisait main basse sur les supporters du BOPB ? Pour cela, il faut leur promettre quelque-chose... Tiens, on va leur faire miroiter un stade tout beau, tout neuf !

En parallèle, le propriétaire du club a réalisé des devis : les études indiquent qu'il faudrait 30 millions d'euros d'investissement.

Le propriétaire du BOPB en prendrait la moitié à sa charge + tout dépassement.

Les 15 millions d'euros restants seraient financés en partie par la CAPB - comme cela a déjà été le cas récemment pour le stade Jean Dauger à Bayonne -, le Département, la Région et l'État. La ville aurait, elle, déboursé cinq millions d'euros. Retenez donc ce chiffre : 5 millions d'euros. La Ville de Biarritz n'aura pas rénové cette infrastructure majeure de notre ville parce que son maire aura été INCAPABLE d'aller solliciter des partenaires.

Même les particuliers et les petites entreprises locales auraient pu être sollicités au moyen, par exemple, d'un pavage d'allées à Aguilera, avec, sur chaque pavé, les noms des donateurs inscrits ou des mentions particulières du type «hommage à mon grand-père Pierre Etcheverry qui aimait tant le Biarritz-Olympique». Le succès aurait été énorme auprès de la population.

Mais, patatras, une fois élue, madame Arosteguy renonce à ses engagements auprès du propriétaire du club et, plus grave encore, elle ravale sa parole auprès des supporters biarrots.

Ce qui fait dire au président du club Jean-Baptiste Aldigé que «Maider Arosteguy a retourné sa veste sur le BO». Ça, c'est un euphémisme.

Dorénavant élue, elle va non seulement ne pas honorer ses promesses de campagne mais elle va ourdir des machinations tellement complexes que même Nicolas Machiavel n'y retrouverait pas ses petits.

Tout va y passer : pour elle, cela passe d'abord par rejeter la faute sur l'autre - toujours l'inversion accusatoire ! -, en l'occurrence sur la famille Gave qu'elle surnomme les Hongkongais et sur Jean-Baptiste Aldigé. Ces personnes auront donc été ses jouets pour atteindre le Saint Graal du fauteuil de maire.

Ce n'est jamais très agréable de se rendre compte que l'on a été trompé, manipulé. Encore moins quand des millions d'euros sont en jeu et que chaque jour qui passe enfonce un peu plus les finances du club et, par extension, celles des investisseurs, dans le gouffre. Investisseurs qui, malgré ce qu'ont intérêt à faire croire certains supports de presse et quelques moutons-suiveurs du clan Arosteguy, ont montré bien de la patience face au dénigrement permanent et aux comportements grossiers de la maire et de son compagnon George-Philip Chartier.

Pour ne pas passer publiquement pour la parjure qu'elle est, madame Arosteguy va accumuler les éléments de langage et la présentation de chiffres fantaisistes censés faire gober aux habitants que ces dépenses seraient assumées par les caisses municipales. Il n'en est rien car il s'agissait, nous l'avons dit plus haut, de faire participer nombre d'acteurs économiques locaux, départementaux, régionaux et nationaux, comme cela se fait dans les autres villes de France. Parce que dans les autres villes de rugby, la modernisation des équipements est en marche : le stade Boniface à Mont-de-Marsan ou le stade Armandie à Agen, pour ne parler que de la ProD2, ont tenu leurs promesses.

Pendant que la maire de Biarritz fait son Calimero et déploie des manœuvres dilatoires, les propriétaires du BOPB, eux, agissent et vont au bout de leurs engagements en promouvant le club en Top 14.

C'est dans un climat exécrable entretenu par madame Arosteguy que les joueurs vont mouiller le maillot sur le terrain, avec, en sous main de constantes fourberies, de diaboliques stratagèmes et autres conspirations.


Et les supporters dans tout ça ?

Chacun ses armes : eux vont manifester leur colère en déroulant, à chaque match à Aguilera, des banderoles contre la maire Arosteguy. C'est une première en France.

Des formules chocs telles que «La mairie tue le BO», «Arosteguy, laisse vivre le BO», «Maider, stop tes photos ! Au boulot !!!», «Arosteguy à Lille, le Top 14 au Pays Basque», «Maider une chanson, Maider action !», «Mairie Biarritz Stop blabla des actes», «Les cafetiers dégagez !», «Maider, quand est-ce que l'on commence Aguilera ?», «Le BO n'est pas un jouet politique», «Arosteguy, fossoyeur du BOPB !» se suivent match après match.

 

Ne voyant aucune avancée sur le dossier Aguilera, un collectif de supporters mécontents viennent assister à la séance du conseil municipal du 24 septembre 2021 pour exiger des réponses de la part de la maire.

Des protestations se font entendre dans le public et madame Arosteguy sort de ses gonds en criant «Alors, écoutez c'est très simple. Je fais évacuer la salle ! Soit vous vous comportez correctement et vous vous asseyez, soit je fais évacuer la salle ! J'attends votre réponse ! Petit 1, je m'assois et j'assiste au conseil municipal tranquillement... Petit B je prends la direction de la sortie, c'est dans le règlement ! Petit 1, petit 2 ? Petit 1, petit B ? Alors je suspends la séance !».

Elle se lève et jette, en direction des élus, un «On se lève !» qu'elle accompagne d'un geste vulgaire de la main.

Les supporters ont alors entonné un chant : madame Arosteguy, comme possédée, s'est mise à hurler : «allez BO, allez, allez ! Allez BO, allez BO, Allez, allez BO».

À cette époque, madame Arosteguy n'avait pas encore reçu les cours du soir d'un comportementaliste humain. Elle entre donc dans une furie dont elle seule a le secret et hurle contre les Biarrots : «Selon le règlement intérieur, je demande l'évacuation de la salle.»

L'assistance scande alors «démission, démission, démission, démission !» à répétition.

Madame Arosteguy réplique : «Je ne céderai pas à votre chantage, ni à celui de votre président. C'est clair ?».

Nous joignons à cette publication la vidéo de cette séquence, tant la conduite de celle qui représente notre ville laisse pantois. Et dire que cette personne incarne notre cité impériale !

Retrouvez-nous tout à l'heure à 14 heures pour la suite de ce pitoyable feuilleton dans lequel Maider Arosteguy a entraîné notre ville, ridiculisant le nom de Biarritz dans la France entière.


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