JEAN-BAPTISTE DUSSAUSSOIS LARRALDE & CAP BIARRITZ : L'ENVIE D'AGIR POUR LES BIARROTS
À écouter nombre de Biarrots, Jean-Baptiste Dussaussois Larralde leur aura redonné le goût de s'intéresser à la vie municipale. Et cette campagne des Municipales le confirme : il est l'homme neuf qui suscite l'intérêt dans les chaumières biarrotes.
Mais avant de jeter son dévolu sur ce candidat ou sur un autre, il faut bien se souvenir du comportement de celui-ci durant ce mandat.
A-t-il été présent aux conseils municipaux ?
A-t-il conduit le mandat avec sérieux, ardeur et travail ?
A-t-il, en cours du mandat, pris la parole pour s'élever contre les mauvaises décisions ?
A-t-il démontré sa connaissance des dossiers biarrots sans l'aide de fiches préparées ?
Dans son cas, cette part de contrat moral envers les Biarrots a été tenue.
Puis vient la question de la candidature : pourquoi se présenter ?
Une personne se présente quand elle estime qu'elle porte une parole nouvelle, une crédibilité acquise et une Capacité à fédérer autour d'un projet.
Puis, il y a le contexte plus général : dans le cas de figure biarrot, les habitants font face à une maire sortante qui sollicite à nouveau la confiance des Biarrots.
Face au piteux bilan de cette dernière, il est donc nécessaire pour le candidat déclaré et son équipe d'établir un constat public.
À chacun sa méthodologie, à chacun sa stratégie.
Jean-Baptiste Dussaussois Larralde a, lui, préféré d'abord identifier les problèmes du mandat en expliquant ce qui constitue des lignes rouges franchies par madame Arosteguy, avant que de déployer son programme.
Dénonçant ce qu'il appelle les «égarements de la majorité en place» et insistant sur son «opposition à la revente du patrimoine immobilier, à la dérive des dépenses de la ville, à la destruction du plateau Aguilera, à l'inaction face aux problématiques du logement, du stationnement ou de l'assainissement», l'élu d'opposition ne transige pas avec les notions d'intérêt général.
Il le revendique et déclare : «J'ai défendu les intérêts de Biarritz, des Biarrots, de notre patrimoine face à une politique de destruction sans Cap ni vision.».
Cette attitude de fermeté - sans acrimonie - qu'il a exprimée vis-à-vis de madame Arosteguy, de son mode de gouvernance et de sa gestion des dossiers biarrots, est importante et permet à nous tous, électeurs, d’apprécier son éthique personnelle.
Car l'athénien Thucydide - qui a toute sa vie défendu la recherche de la vérité - le proclame : «Le mal ne vient pas seulement de celui qui le fait ; il vient aussi de celui qui le laisse faire, bien qu'il ait le pouvoir de l'empêcher.».
Les deux recours déposés au Tribunal Administratif par Jean-Baptiste Dussaussois Larralde sur le dossier de bétonnage d'Aguilera sont, entre autres, l'exemple de celui qui ne se contente pas de commenter l'actualité - le coude sur le comptoir entre deux bocks de bière - mais d'agir véritablement.
Cette semaine, nous mettons un coup de projecteur sur les programmes de candidats qui ne bénéficient pas forcément de la couverture médiatique de grands supports nationaux. Dans notre recherche d'égalité d'expression des candidats et pour que tous partent avec les mêmes chances, inspectons ce jour ce que «Cap Biarritz» et sa tête de liste Jean-Baptiste Dussaussois Larralde nous proposent. Un épais dossier nous attend !
Avant d'aborder le fond, parlons du support : beaucoup s'expriment sur la préservation de l'environnement, sans forcément l'appliquer à leurs moyens de communication lors de ces Municipales.
Deux listes - «Cap Biarritz» et «Biarritz Berri» - ont choisi de mettre en conformité leurs paroles à leurs actes en n'imprimant pas des grands catalogues aux dizaines de pages. Leurs programmes sont disponibles, en ligne, sur leurs sites internet et réseaux sociaux respectifs. Nous saluons cette démarche éco-responsable, à l'heure où la quasi-totalité de la population biarrote a accès aux moyens numériques.
Venons-en au programme ! Dès l'entame, les Biarrotes et les Biarrots sont avertis :«Gouverner une ville, ce n'est pas empiler des projets» et «Ce programme n’est pas un catalogue de promesses».
Ceci est un débat intéressant que nous n'aurons malheureusement pas eu l'espace d'ouvrir sur Sauvegarder Biarritz. Pour remporter les bulletins de vote des habitants, les promesses se multiplient, l'édification de projets mirifiques aussi, MAIS il convient de s'interroger, la tête froide...
Est-ce que ces projets sont réalisables - et de fait souhaitables - tant sur le plan du financement que de leur implantation géographique ? Est-ce que ces projets ont été concertés avec la population, échafaudés avec sérieux ? Voter pour un candidat n'équivaut pas à donner un chèque en blanc.
Jean-Baptiste Dussaussois Larralde l'affirme : «Biarritz n'a pas besoin de promesses spectaculaires. Elle a besoin de décisions utiles, compréhensibles et tenables dans le temps.».
Le candidat Dussaussois Larralde martèle que «Les Biarrots doivent être placés au cœur de chaque décision. Nous faisons le choix d'une ville d'abord pensée pour ses habitants, d'une attractivité maîtrisée, respectueuse de la vie locale, d'un développement équilibré entre quartiers et centre-ville et d'une action publique efficace, transparente et responsable.».
Efficacité, transparence et responsabilité : voilà des valeurs qui doivent faire leur retour en Mairie de Biarritz.
Pas partisan d'une politique court-termiste à la petite semaine, «Cap Biarritz» indique que «Ce programme regarde loin - jusqu'à 2040 - mais il s'ancre dans l'immédiat. Chaque proposition est pensée pour être réaliste, financée, priorisée.».
Nous y revenons. Promettre c'est bien, mais le réalisme c'est mieux.
LE STATIONNEMENT :
Quand on veut garer son véhicule à Biarritz, on doit s'assurer d'avoir avec soi un tube d'Aspirine et son banquier au bout du fil. Un casse-tête et une ruine, c'est ce dont ne veut plus le candidat qui s'engage à mettre en place «une tarification préférentielle et simplifiée pour les Biarrots» et à créer un parking végétalisé à Floquet, ainsi que 1.200 places de parking - sous maîtrise publique - en périphérie de Biarritz avec accès rapide au centre-ville.
Selon le candidat, l'augmentation stratosphérique des prix du stationnement correspond à «un impôt déguisé». On ne peut que se ranger à ce constat.
«Cap Biarritz» compte bien récupérer la gestion des parkings souterrains avec «application d’une tarification cohérente pour les habitants, les commerçants et les organisateurs d’événement».
L'équipe indique ne pas «opposer aménagements piétons et accessibilité du centre-ville pour tous, notamment en voiture» et organisera une concertation afin de réviser le plan de circulation. Ouf ! Enfin quelqu'un en parle !
L'AMÉNAGEMENT URBAIN :
La situation actuelle est un désastre : tout le monde s'accorde à le dire.
Jean-Baptiste Dussaussois Larralde veut amener la ville vers le chemin «de la tranquillité et de la sécurité».
Il y parvient avec la «rénovation des trottoirs pour une mobilité piétonne sécurisée» et une «mise en place d'un éclairage zénithal sur le circuit du littoral afin de sécuriser les déplacements nocturnes».
Les lieux récréatifs et de détente biarrots sont aussi à rénover et notre candidat nous promet la «végétalisation du jardin public, la création d'un kiosque à musique et d'une guinguette municipale» et l'«aménagement de la place du Port Vieux en un espace tourné vers l’océan».
C'est véritablement une urgence de ressusciter et de s'approprier ces deux espaces lamentablement délaissés aujourd'hui.
Avant de nous retrouver, cet après-midi, pour passer en revue la suite du programme, qu'il nous soit permis de vanter ici les nombreuses vidéos qui ont été réalisées et diffusées au cours de cette campagne par «Cap Biarritz» sur des thématiques variées. Au lieu de platitudes et de bonnes intentions répétées à l'envie, les Biarrots ont pu avoir accès à des études sérieuses, documentées et à des chiffres irréfutables. Ça change avec les approximations et les données pifométriques lancées à l'encan par Arosteguy et son camp.
Vous avez aussi la possibilité d'aller écouter Jean-Baptiste Dussaussois Larralde et ses colistiers AUJOURD'HUI mercredi 11 MARS à 18h30 au Bellevue, avec l'intervention du journaliste et écrivain Henri Weill.
À cet après-midi donc pour la suite du programme !
