CE QUE PENSE LE CLAN AROSTEGUY DES FEMMES : GROSSIER UN JOUR, BARATINEUR LE LENDEMAIN...

Il nous semble intéressant, en cette journée du 8 mars dédiée à la Femme, de la démarrer avec une pensée d'un des plus grands écrivains de tous les temps - Jane Austen (1775-1817).

«It isn't what we say or think that defines us, but what we do.» Ce n'est pas ce que nous disons ou pensons qui nous définit, mais ce que nous faisons.»)

Cette femme, dotée d'un esprit surdoué et d'un humour grinçant, n'aura eu de cesse de dépeindre la bonne société bourgeoise anglaise - avec ses vices et ses vertus.

Sans doute aurait-elle eu, à Biarritz, un terreau propice au développement de ses réflexions !

Il y a quelques jours de cela, un compte Facebook - au contenu systématiquement mensonger, ordurier, diffamatoire et calomniateur - a trouvé bon d'intituler «Les 3 mémés... que personne ne veut revoir».

Dans cette bile débile, de billevesées provenant de barbouzes - ceux-là même qui s'auto-désignent publiquement comme étant des «tontons flingueurs», il est fait état de trois femmes. Ces trois femmes sont Jeannine Blanco, Françoise Mimiague et Brigitte Pradier.

Trois femmes dont l'engagement au service de Biarritz a été exemplaire.

Trois femmes qui se sont, depuis des décennies, engagées de manière bénévole dans le milieu associatif.

Trois femmes qui ne se sont pas contentées d'attendre que leur rémunération d'élues tombe à la fin du mois pour démontrer leur dévouement à l'Autre.

Trois femmes, qui devraient être portées en exemple de ce que, nous tous - citoyennes et citoyens - attendons de nos élus, mais ne sont pas les seules à être passées à la moulinette de la fripouille qui rédige ces viles brocards.

Les personnes ayant dépassé l'âge de fraîcheur et qui figurent sur la liste de madame Arosteguy seront certainement ravies d'apprendre de quelle manière on parle de leurs ans accumulés une fois qu'elles ont le dos tourné. Ou aiment-ils être l'objet de dérision de leur candidate ? Chacun son plaisir.

Quant aux électeurs appartenant à la catégorie dite seniors... sachez aussi que pour le clan Arosteguy vous êtes définis comme étant une «mémé» et un «pépé». Voilà tout le respect que ces gens-là vous portent. Ça donne vraiment envie de leur confier un bulletin de vote.

Sur ce compte pourri tenu par une racaille de premier choix, la lie de l'humanité, d'autres femmes - et non des moindres - ont été traînées dans la boue avec des propos dont la provenance masculine et profondément machiste de la plume offre un regard lucide sur les pensées profondes de cet individu poltron, qui accumule dans ses nombreux défauts celui d'être AUSSI gérontophobe.

Dans cette rage de vaincre du clan Arosteguy, apparaît toute la noirceur de son âme - si tant est qu'il y en ait encore une.

Mais de tels propos méprisants sont-ils si surprenants de la part de mémé Arosteguy et de son conjoint, le pépé George-Philip Chartier ?

Ceux-là mêmes qui sont allés chercher celui qui est devenu propriétaire de notre club de rugby ? Vous savez, ce monsieur Pierre-Edouard Stérin qui clame que la femme doit se marier tôt, avoir beaucoup d'enfants et rester à la maison, qui n'admet qu'un seul type de cellule familiale ou qui finance les actions anti-avortement. Brrr ! Celui qui est tellement controversé que même le Rassemblement National se méfie d'être en proximité avec lui !

C'est dans ce contexte putride que se déroule un colloque - «Parcours de Femmes» - organisé par la Ville de Biarritz.

«Parcours de Femmes» ? Non, parcours d'une CERTAINE catégorie de Femmes serait plus adapté comme titre.

Encore une fois, nous remarquons que n'est mise en avant, pour prendre la parole, que la femme performante, la femme rémunératrice, la femme diplômée.

Pas d'éclairage sur la diversité d'origines, pas de pluralité sur les profils sociaux et professionnels.

Nous avions déjà dénoncé l'année dernière ce tri opéré par madame Arosteguy, entre celles à qui la parole est donnée et celles qui sont éternellement invisibilisées.

A-t-on ici l'expression d'une femme travaillant dans un secteur traditionnellement masculin, comme la bâtiment ?

A-t-on ici le retour d'expérience d'une femme ayant consacré sa vie à l'éducation de ses enfants ?

A-t-on le récit d'une femme artiste qui a décidé de prioriser son Art à tout le reste ?

A-t-on permis à une femme ayant un labeur difficile et répétitif, à la rémunération faible, de s'exprimer ?

A-t-on ici le témoignage d'une femme ayant choisi d'entrer dans les ordres ?

A-t-on engagé à parler ces femmes-aidantes, coincées entre leurs parents qu'elles aident et les petits-enfants dont elles ont aussi la garde ?

A-t-on des débats contradictoires entre féministes de gauche et féministes de droite ?

Rien de tout cela, car ces Femmes ne rentrent pas dans le cadre de la Majorité municipale. Nous avons bien compris que ces Femmes discrètes - sans bling-bling, sans chichis - ne les intéressent pas.

Et pourtant des parcours, il y en a, et tous méritent d'être entendus : parcours de vie subi ou choisi, parcours original ou classique, tous sont des exemples de vie.

Encore une fois, la programmation se fait autour de sujets de santé féminine : fertilité, endométriose, cancer, ménopause, état mental, activités sportives.

Comme s'il fallait toujours réduire la Femme à ses particularismes de genre, comme si celle-ci n'est pas un être humain à part entière au-delà de considérations biologiques.

Célébrer ce Jour, c'est avant tout se détacher des stéréotypes que des bien-pensants ou des esprits contraints veulent imposer.

Et pour madame Arosteguy, cela exige aussi d’être en conformité entre ses paroles et ses actes : on ne peut être sexiste le lundi et féministe le mardi.

Dans la vie, faut choisir son camp ! Et les Biarrots ont bien compris auquel appartient la clique arosteguienne.

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