UN VÉRITABLE PLAN SENIORS À BIARRITZ : LA LISTE CAP BIARRITZ DÉPLOIE SON CAP D'ACTION
Sauvegarder Biarritz a identifié plusieurs axes majeurs et prioritaires pour lesquels il conviendra d'agir dès le lendemain du second tour des Municipales.
Un de ceux-là est définitivement le sujet de la prise en considération des Seniors en notre ville.
Non, cela ne veut pas dire une ligne de plus à placer dans un programme pour cocher une case et s'assurer l'électorat de cette fraction de la population.
Cela veut dire un engagement clair, détaillé et approfondi qui ne se contente pas de belles paroles mais pris avec sincérité.
En visionnant la vidéo du candidat Jean-Baptiste Dussaussois Larralde pour la liste CAP Biarritz, nous avons pu apprécier son diagnostic élargi de la question des seniors qui ne se limite pas aux soins à domicile et au portage de repas.
Une société se juge à la manière dont elle s'occupe de ses aînés et des personnes en situation de handicap. À l'évidence, Biarritz n'est plus à la hauteur des enjeux d'un pays dont la population a vieilli.
Le candidat aux Municipales Dussaussois Larralde alerte : «À Biarritz, près d'un habitant sur deux a plus de 60 ans. C'est une réalité démographique, mais c'est aussi une responsabilité politique.».
En effet, gère-t-on une ville qui a cette particularité, de la même manière que celle qui a une population majoritairement jeune ? Bien évidemment que non.
Il conviendra donc de mettre en place des mesures innovantes pour que la vie des seniors, à Biarritz, redevienne vivable avant que de redevenir agréable.
Le candidat de CAP Biarritz le regrette : «Beaucoup de seniors aiment profondément cette ville mais trop souvent ils me disent qu'elle est devenue difficile à vivre pour eux.».
Ce plan Seniors, à développer dans tous les quartiers de la ville, permettrait à beaucoup d'habitants de radicalement changer leur vie car monsieur Dussaussois Larralde constate qu'«Avoir mal au genou, avoir peur de tomber, renoncer à sortir parce que le trottoir est abîmé, parce qu'il n'y a pas de banc, parce que le feu passe trop vite, ce ne sont pas des détails, c'est le quotidien.».
Le mot est lâché. Quotidien ! C'est bien de cela dont il s'agit. Est-ce normal que, pour certains d'entre nous, chaque sortie fasse l'objet d'une longue réflexion ? Faire ses courses, se rendre chez un commerçant, visiter de la famille ou des amis, se balader, rejoindre son association, ne devrait-il pas être un plaisir et non un fardeau ?
Quadragénaire, Jean-Baptiste Dussaussois Larralde pourrait ne pas comprendre ce que vivent des personnes dont l'âge a retiré de la souplesse. Mais il voit et il écoute : «Je n'ai pas leur âge mais je sais une chose, une ville bien gérée est une ville qui permet à chacun de rester autonome le plus longtemps possible.».
Le candidat a fait un état des lieux : «Nous voulons une ville où les seniors peuvent se déplacer sans souffrir, se sentir en sécurité, accéder à la santé sans obstacle et ne pas être isolés. Cela passe par des choses très concrètes, des trottoirs praticables, des bancs accessibles, des transports adaptés, une vraie présence humaine et des lieux de rencontre dignes de ce nom.».
Il a développé, auprès de Sauvegarder Biarritz, d'autres mesures dont la pertinence n'échappera à personne mais que nous lui laissons la primeur de développer en temps et en heure.
Mobilités, accessibilité, transports, sécurité, encadrement, santé, loisirs, culture, lien social, logement, participation citoyenne, aide technique : tout y passe, rien n'a été négligé.
Nous n'avons pas tous la même part d'empathie ; certaines personnes en sont même dépourvue et ce mandat nous aura permis de le vérifier. Et pourtant, s'il est une qualité indispensable quand on est élu, c'est bien celle-là. Le don de soi et l'ouverture à l'autre, quelle que soit sa différence, sont essentiels et nous ne pouvons qu'approuver les propos de Jean-Baptiste Dussaussois Larralde : «Être maire, ce n'est pas seulement construire ou rénover, c'est rendre la vie plus simple, plus sûre, plus digne.».
À l'issue de ce mandat, il est bon de juger madame Arosteguy sur ses actes : les Biarrots se rappellent qu'au sortir du Covid et alors que durant cette période tant de personnes âgées vivant seules avaient été sevrées de tout lien social, madame Arosteguy n'avait rien trouvé de mieux que d'exclure l'association des 3A du local qu'elle occupait depuis plus de quarante-cinq ans au square d'Ixelles.
Cette association dédiée aux seniors était le point de chute quotidien, parfois le seul moment conversationnel de la journée pour des centaines d'adhérents.
Cette rupture sociale fut vécue douloureusement par des personnes en situation de veuvage et souvent éloignées géographiquement de leur famille, ou sans famille.
Quant au nouvel espace où la Majorité Arosteguy a parqué les seniors : quelle honte !
Un foyer inadapté par sa situation géographique dans la ville, inadapté dans sa configuration intérieure et extérieure, inadapté dans ses horaires d'ouverture, inadapté dans ses activités.
Un foyer où les personnes âgées sont cachées du monde, invités à rester entre elles, sans espace extérieur, sans cour, sans jardin.
Ce n'est pas de ce Biarritz dont nous rêvons, ce n'est pas de ce Biarritz dont nous voulons.
CAP Biarritz veut révolutionner la vision que l'on porte sur nos anciens et la politique d'action en leur faveur : «Bien vieillir à Biarritz ne doit pas dépendre de sa condition physique ou de ses revenus, c'est une question de respect. Je veux une ville qui n'abandonne personne, une ville attentive, une ville responsable. À Biarritz, bien vieillir doit redevenir possible.».
Actuellement, ce qui manque à nos aînés biarrots - et qu'ils sont pourtant en droit d'attendre - c'est le RESPECT.
Nous laissons le dernier mot à Jean-Baptiste Dussaussois Larralde et vous invitons à méditer : «Les seniors ne sont pas un public à assister, ce sont des citoyens à écouter, pour décider avec eux, pas à leur place.».
