JOUR 5 : DERNIER JOUR DES CINQUANTE PROMESSES NON-TENUES
«Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.» Si l'on ne saurait avoir le cynisme d'appliquer cette phrase à tous ceux qui font de la politique, pour autant, François de Closets ne pourrait dire mieux s'agissant de Biarritz.
Répéter une fausseté n'en fait pas une vérité vraie : mais pour Maider Arosteguy cette réalité se conteste. Et elle le prouve quotidiennement en donnant à entendre et à lire aux Biarrots le récit d'un bilan de mandat qui n'existe que dans son imaginaire.
«Aux électeurs trahis, les promesses rompues», c'est le slogan de campagne qu'auraient dû choisir les communicants de la candidate Arosteguy pour se mettre en conformité avec son bilan de mandat.
«Un politicien ne peut faire carrière sans mémoire, car il doit se souvenir de toutes les promesses qu'il lui faut oublier.» : cette phrase prononcée par Frédéric Dard tourne en dérision ce qui a amené tant de Français à s'éloigner de la Politique.
Cette faillite morale dont, à Biarritz, s'est rendue coupable madame Arosteguy mais aussi les vingt-cinq autres élus de la Majorité, aura durablement marqué notre ville. Notre ville n'a pas seulement fait du sur-place pendant ce mandat, elle a reculé. Des promesses non-tenues, des projets non-aboutis et des Biarrots laissés sur leur faim en comparant avec les villes voisines qui peuvent s'enorgueillir d'un bilan de réalisations dans les domaines de la Culture, du Scolaire, du Logement, du Social, de l'Assainissement et de l'Aménagement urbain.
Après un mandat qui aura fait tant de mal à notre ville et ridiculisé Biarritz sur le plan local et national, croirez-vous encore, cette année, les promesses de campagne de la maire sortante ?













