JOUR 4 : LES PROMESSES NON-TENUES
Compte tenu de l'actualité biarrote, nous avons été dans l'obligation d'interrompre le feuilleton des cinquante promesses non-tenues de madame Arosteguy : nous le reprenons ce jour.
«En politique, si vous voulez des discours, demandez à un homme. Si vous voulez des actes, demandez à une femme.» Si Margaret Thatcher avait connu madame Arosteguy, il est peu probable qu'elle aurait prononcé cette phrase qui tombe comme un couperet.
Les actes tangibles ne sont pas l'apanage d'un genre en particulier mais la concrétisation d'une honnêteté intellectuelle : celle de respecter une parole engagée, celle d'appliquer ses promesses. La politique, au niveau d'une ville telle que la nôtre, ne peut être que l'affaire d'une confiance entre habitants et représentants élus. Ce pacte de confiance a été rompu : force au prochain/e maire qui devra restaurer ce lien avec les Biarrots. Gageons que la matérialisation des actes de la prochaine Majorité rétablira - au sein de la population - l'apaisement tant attendu en notre ville.
«L'ennui, avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.» Jean Sennep a bien raison et ce mandat nous aura fait comprendre que l''impensable et l'absurde peuvent prendre des formes bien réelles.
La jactance, à laquelle nous a habitués le camp Arosteguy, est faite d'élucubrations et son bilan est celui du renoncement. Le renoncement à tant de promesses : pas moins d'une cinquantaine qui, en 2020, étaient pourtant imprimées sur la profession de foi de la candidate.
La crédibilité de madame Arosteguy est ainsi - par sa seule responsabilité - démonétisée. Alors aujourd'hui cette dernière relance une campagne, convaincue qu'une propagande mensongère saura à nouveau manipuler les Biarrots, comme si nous tous étions amnésiques. Quel mépris !











