AGUILERA : JEAN-BAPTISTE DUSSAUSSOIS LARRALDE RÉTABLIT LES FAITS

Le conseiller municipal d'opposition, désormais candidat, a lancé une campagne qui rencontre auprès de la population enthousiasme et élan positif. Son équipe - CAP Biarritz - inaugure aujourd'hui samedi 24 janvier, à 17 heures, sa permanence au pied de la résidence du Victoria Surf (21 ter avenue Edouard-VII). N'hésitez donc pas, à cette occasion, à aller à la rencontre du candidat et de ses colistiers pour leur poser des questions sur des sujets qui vous tiennent à cœur.

L'invitation est ouverte à tous.

Dans sa démarche d'informer les Biarrots, Jean-Baptiste Dussaussois Larralde communique directement chez vous tous, sur son site Internet, sur Facebook, sur Instagram, sur TikTok. Il a aussi créé un compte Youtube, et c'est le sujet que nous souhaitons aborder ce jour.

Dans une vidéo d'une durée de six minutes et intitulée «Aguilera : Le Projet Contesté», CAP Biarritz a fait un remarquable travail de fond qui s'attache à distinguer le vrai du faux dans le projet de bétonnage d'Aguilera par la majorité municipale de Arosteguy.

La voix off nous explique la démarche : «Alors derrière les promesses officielles, on va explorer ensemble les questions et les critiques qui ont été soulevées. La vraie question, au fond, c'est ça : est-ce qu'on assiste à la naissance d'un aménagement visionnaire pour Biarritz ou est-ce qu'on est face à un projet qui, si on gratte un peu le vernis, cache pas mal de problèmes ?».

Nous n'aurons eu de cesse de le dire : le projet Aguilera, tel que développé par la maire Arosteguy, équivaut à bétonner avec un complexe immobilier mastoc, à faire disparaître la vocation sportive du site, à empêcher l'évolution des infrastructures sportives, à rendre impossible la cohabitation, la circulation et le stationnement dans ce quartier.

CAP Biarritz le dit : «Donc officiellement le projet Aguilera est vendu comme une initiative absolument clé. C'est une vision d'avenir pour ce quartier emblématique qui promet de moderniser les infrastructures sportives, tout en créant un nouveau lieu de vie. Face à cette présentation, une contre-analyse très détaillée a été réalisée et elle met en lumière ce qui est décrit comme une série de contradictions, de points d’interrogations assez majeurs dans les documents officiels.».

En effet, dans cette vidéo, pas d'interprétation vaseuse mais un récapitulatif de faits et d'écrits.

CAP Biarritz prévient : «C'est une approche d'investigation, très méthodique qui vise à confronter les annonces publiques avec la réalité des documents techniques. Ici, l'idée c'est de regarder l'écart qu'il peut y avoir entre ce qu'on montre au public et ce que les chiffres et les plans révèlent vraiment.».

L'analyse compare la hauteur de l'immeuble R+6 que l’architecte, Arosteguy et son équipe décrivent comme étant de 20 mètres de haut... mais quand on consulte le PLU - ô surprise ! - la hauteur est en réalité de 25 mètres. Comprenant probablement que l'implantation de plusieurs immeubles ne fait rêver personne, l'architecte en montre un seul alors que les visuels officiels, eux, en montrent plusieurs. Le mensonge bat son plein, mais ce n'est pas terminé.

Jean-Baptiste Dussaussois Larralde a retourné le projet dans tous les sens : ça ne rentre pas.

La vidéo nous indique en effet que «Le terrain Coubertin et sa piste d'athlétisme font 142 mètres de long, or l'espace prévu pour le déplacer ne ferait que 127 mètres !», avant de poursuivre «L'analyse de Cap Biarritz est formelle : on ne fait pas rentrer 142 mètres dans un espace de 127. C'est factuel et ça pose une vraie question sur la faisabilité même du plan.».

Et oui, les FAITS face aux MENSONGES.

Puis la vidéo nous apprend qu'«Un budget de 20 millions d'euros est annoncé pour le sport. Super ! Sauf qu'en creusant un peu les chiffres, CAP Biarritz constate que 11,5 millions sont en fait destinés au centre de formation. La question qu'il soulève est donc simple : est-ce que de l'argent public dédié aux Sports ne servirait pas, en partie, à financer des résidences privées, et pendant ce temps les coûts pour des infrastructures sportives clé comme le terrain Coubertin ne semblent inclus nulle part.».

Cela interroge. Encore une fois, une grande opacité - marque de fabrique du mandat Arosteguy - entoure les chiffres. La maire sortante a-t-elle conclu un pacte avec le promoteur Robert Alday ? Décidément, milieu immobilier et affaires municipales ne font pas bon ménage.

La tête de liste de CAP Biarritz - Jean-Baptiste Dussaussois Larralde - a ciblé «la véritable Ligne Rouge du projet Aguilera : le changement de zonage du terrain».

L'analyse revient sur le point essentiel qui permettrait à Arosteguy de bétonner encore davantage la plaine Aguilera : «Ça peut paraître technique, mais vous allez voir que les conséquences potentielles sont immenses. Historiquement Aguilera était en zone "NA", c'est-à-dire une zone sanctuarisée pour les équipements sportifs. Le projet fait passer une grande partie de cette zone en zone "UP", une zone spécifiquement créée pour rendre possible la construction de logements. La différence est fondamentale !».

À l'écran, un comparatif est établi entre AVANT février 2024 où 10 hectares étaient en zone sportive protégée ("NA") et APRÈS février 2024 où 7,5 hectares se retrouvent en zone constructible ("UP"), y compris les trois terrains de rugby.

CAP Biarritz explique ce point technique d'urbanisme : «Concrètement, ça veut dire que le cœur sportif historique de Biarritz devient, dans le plan administratif, un terrain prêt à bâtir. Et c'est là que résiderait le danger, selon CAP Biarritz. Leur analyse met en avant cette règle d'or : en urbanisme, tout ce qui n'est pas interdit est réalisable. En clair, une fois le zonage changé, les promesses de préserver les terrains de sport n'auraient plus de valeur légale contraignante face à de futurs projets immobiliers.».

Nous arrivons enfin à la question majeure du logement : «Le projet promet 153 logements pour les Biarrots. L'analyse de CAP Biarritz a décomposé ce chiffre. Sur le total, on retrouve 77 studios et T2, et seulement 76 logements du T3 au T5 qui sont vraiment adaptés pour accueillir des familles, et le point crucial de leur calcul, le voici : en appliquant les pourcentages de logements qui seraient réellement accessibles aux locaux, CAP Biarritz arrive à la conclusion que le projet ne logerait en réalité qu'une vingtaine de familles biarrotes.».

L'honnêteté oblige à dire que la crise du logement que nous connaissons ne sera ni amenuisée, ni résolue suite à l'édification d'immeubles à Aguilera.

La bonne foi oblige aussi à dire que les Biarrots ne seront PAS priorisés pour les logements sociaux, car la Loi interdit formellement que ce critère soit retenu dans l'attribution d'un logement. Il est particulièrement malhonnête de faire miroiter aux Biarrots, qui sont en recherche d'un logement abordable, que ce serait le cas.

Quant au stationnement, les faits sont aussi implacables  : «330 places sont prévues pour les nouveaux résidents, mais les besoins réels sont estimés à plus de 500, et ça c'est sans même compter les visiteurs ou les besoins des autres infrastructures. Le résultat, d'après l'analyse, serait un déficit programmé qui ne ferait qu'aggraver les problèmes du quartier.».

Si ce projet devait exister - ce qui paraît impossible car seule la candidate Arosteguy en souhaite la réalisation - ce secteur deviendrait un véritable cauchemar pour les riverains et les usagers.

Sauvegarder Biarritz ne s'intéresse qu'à la vérité, même si elle fait mal : «En résumé, l'analyse de CAP Biarritz met en avant une contradiction qui leur paraît fondamentale. D'un côté on a une communication publique qui se veut rassurante, et de l'autre des documents techniques et administratifs qui, selon eux, racontent une toute autre histoire. Ce qui nous laisse avec cette question finale : entre les visuels séduisants et la froideur des plans d'urbanisme, entre les promesses politiques et les réalités techniques, quel sera le véritable avenir du plateau d'Aguilera ?».

Nous applaudissons à cette «investigation menée par CAP Biarritz» qui s’appuie sur un sérieux travail d'expertise.

C'est de cela que les Biarrots auront besoin pour voter en toute transparence, et sans être infantilisés : des chiffres, des détails, du concret.

Visionnez la vidéo du candidat Jean-Baptiste Dussaussois Larralde et de l'équipe CAP Biarritz en cliquant sur ce lien : https://youtu.be/LAjXmedzYbY

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