ARTICLE DU FIGARO SUR SERGE BLANCO : DE QUOI AVOIR LES CHEVEUX QUI SE DRESSENT SUR LA TÊTE !

Certains d'entre vous ont peut-être vu passer un article du Figaro, intitulé : «L’ancien rugbyman Serge Blanco s'apprête à se lancer à Biarritz».

Son auteur indique, assez tôt, que «l'intéressé n'a pas souhaité répondre à notre sollicitation».

Et cette précision n’est pas anodine - vous le verrez - car cela signifie que tout ce qui figure dans cet article n'émane pas de monsieur Blanco, ni de son entourage auprès duquel nous avons vérifié.

Dont acte !

Pourtant, la journaliste paraît bien informée - dès lors par qui ? - de la possible candidature de l’ancien numéro 15, et surtout semble s'émouvoir, qu'il «avait prévu d'officialiser sa candidature à la mi-octobre» - qui le lui a dit ? - mais que «l'actualité nationale l'a, à plusieurs reprises, incité à reporter sa prise de parole, prévue dans les prochains jours» (sic).

Convenez que, dans ce qui précède, se trouvent un certain nombre d'informations rapportées par quelqu'un qui revendique pourtant n'avoir pu échanger avec la personne directement concernée.

Après quelques généralités, il est gentiment fait le grief à monsieur Blanco - dont on vient de dire qu'il n’a pas encore fait part de sa candidature - de mener une liste sans programme (?).

Or, en général, on se déclare d'abord candidat, puis on présente un programme, et non l'inverse ; mais cet ordre des choses semble déconcerter la journaliste...

En outre, pouvons-nous l'informer que, pour l'heure, aucun des candidats déclarés n'a encore produit de programme ? Il n'y a donc pas matière à s'étonner du défaut de programme, s'agissant d’un supposé candidat, de surcroît pas encore officiellement déclaré.

Puis la journaliste glisse sur l'opposition du possible candidat Serge Blanco au projet d'urbanisation de la Plaine Aguilera, qui se ferait au détriment du complexe multisports.

L'occasion de donner la parole à la porteuse de ce projet de bétonnisation qui, elle, a manifestement accepté l'interview et déclare que «Les policiers, les infirmières, les aides à domicile, toute cette classe moyenne n'arrive plus à se loger dans notre ville en raison des prix élevés et de la location saisonnière et est obligée de s'éloigner voire de dormir dans leur voiture.» Il s'agit bien d'un propos de Madame Arosteguy ! Comme c'est touchant une telle humanité à l'égard des sans-abris, venant de celle qui a avorté le programme de logements sociaux à Gramont et qui a raté tant d'autres opportunités, préférant vendre systématiquement à des privés notre patrimoine immobilier, au détriment du sort de Biarrots non ou mal logés ! Selon madame Arosteguy, pour ces Biarrots, aujourd'hui c’est soit Aldim-Alday, soit la voiture !

Et cela continue avec un arrangement des faits de la journaliste. Contrainte de reconnaître que le projet Aguilera ne faisait pas consensus, elle rapporte qu’à «la mi-septembre, lorsqu’il a été discuté en conseil municipal, le public a été évacué, mécontent de l'intervention du promoteur lors de la réunion de juillet».

Nous ignorons sa source, mais la journaliste a été mal informée puisque l'évacuation du public est due à la déclaration de l'adjointe à l'Urbanisme, Maud Cascino, faite à l'Opposition : «Vous nous dites d'une manière générale, il faut arrêter de densifier, arrêter de densifier, arrêter de construire, arrêter de bétonner... Oui Biarritz est la plus forte densité du département, mais Biarritz est une ville qui attire, donc il nous faut du logement...» et qui, consciente de son cynisme, poursuivit : «ne serait-ce que pour loger les Biarrots.» (sic)

C'est ce propos qui déclencha l'indignation du public qui se fera entendre par les cris de «DÉMISSION», et donna lieu à son évacuation brutale, et non conforme au règlement, par la maire.

Puis vient, de la part de la rédactrice de cet article paru au Figaro, une petite peau de banane mise sous le crampon de l'ancien rugbyman lorsqu'elle rappelle ses anciennes activités professionnelles «cédées après des difficultés», ajoutant «comme ne manquent pas de rappeler les plus critiques» - dont elle-même sans doute, puisqu'elle s’adonne à cette basse besogne.

Une petite pique supplémentaire à l'encontre de monsieur Blanco lorsqu'il est écrit plus loin «Certes, le chemin pour atteindre ce graal [son élection] est encore long», enchaînant, sans qu'il y ait de cause à effet, sur les parachutages des ministres Didier Guillaume et Jean-Baptiste Lemoyne aux précédentes Municipales.

Dès lors, puisque selon la journaliste il semble y avoir loin de la coupe aux lèvres pour l'installation de monsieur Blanco au fauteuil de maire, haro sur un autre candidat, déclaré celui-là : Jean-Baptiste Dussaussois Larralde. Et là, nous lisons «qu'il souhaite réquisitionner les logements vides».

Rendez-vous compte de la gravité du propos ? Comment faire peur aux Biarrots et à tous ceux qui détiennent un bien pour leurs vacances - souvent des Biarrots exilés par obligation professionnelle ?

Mais où donc la journaliste a-t-elle recueilli une telle ineptie ?

Pas auprès de Jean-Baptiste Dussaussois Larralde qui réagit fermement sur son compte Facebook : «Un article du Figaro a affirmé ce week-end que je proposerais de "réquisitionner des logements" à Biarritz. C'est inexact. Je tiens donc à clarifier les choses de manière simple et transparente : Non, je ne veux réquisitionner aucun logement. Cette idée n’a jamais fait partie ni de mon programme, ni de ma philosophie d’action.»

Cette allégation n'est, à notre avis, pas gratuite : comment torpiller un candidat en deux coups de cuillère à pot !

Même formulation de cette infox dans un post de madame Arosteguy qui écrivait, hier, sur son Facebook personnel : «Et certains affirment même vouloir réquisitionner les logements...». C.Q.F.D. ?

Deux autres listes réputées sans étiquette sont mentionnées : celle de «Biarritz Berri» qui est en effet une liste citoyenne sans étiquette, et celle de l'actuel élu d'Opposition Guillaume Barucq - ce dernier assumant clairement se positionner au centre-droit, à titre personnel.

Quant à la candidature RN de Michel Fournier, et qui pourrait séduire l'électorat de droite LR de la maire Arosteguy, candidate à sa réélection, elle est tout simplement «oubliée» par la journaliste...

Face à ces diverses listes de nature à proposer une alternative à la gestion de notre ville, le coup de grâce est enfin porté par la maire Arosteguy, à laquelle l'honneur de conclure est donné : «Il y a beaucoup de candidats, mais uniquement des propositions irréalistes et populistes.» (sic)

C’est assez étrange, mais entre les lignes nous ne pouvons nous empêcher de percevoir une présence confuse maléfique, celle de quelqu'un qui aurait pu avoir intérêt à un tel papier et qui aurait peut-être même participé à sa rédaction.

Alors face à un tel article, sorte de margouillis de «gentillesses» distillées sur un ton doucereux, notre nature curieuse nous a portés à en savoir davantage sur son auteur Annelot Huljgen.

Bingo !  

-Le 10 novembre 2025, Annelot Huijgen publie un article dans le Figaro à propos de l'ouverture de Chanel à Biarritz 

-Le 15 octobre 2025 Annelot Huijgen anime une conférence à la Médiathèque de Biarritz 

-Le 30 avril 2024, Annelot Huijgen intervient au Skatepark de la Négresse

-Le 5 avril 2024, Annelot Huijgen publie un article sur la maire Arosteguy après l'avoir interviewé sur la montée des eaux

-Le 13 octobre 2021, Annelot Huijgen fait un article sur «Ramsay Santé» à Biarritz, mais c'est qui qui figure en photo ? Oui, madame Arosteguy !

-Nous retrouvons Annelot Huijgen, au Connecteur à Biarritz autour d’un colloque sur l'emploi des femmes dont la guest-star est... la maire Arosteguy 

Sur son profil Annelot Huijgen déclare, aussi, vivre à Anglet.

En plus d'une communication outrancière de la maire, et qui d'ailleurs est en violation totale avec l'obligation de retenue imposée en période électorale par la Commission Nationale des Comptes de Campagne, la maire sortant jouit de réseaux journalistiques méthodiquement tissés durant son mandat, non pas pour propulser et faire rayonner notre ville sur le plan national et international, mais à son seul profit.

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